L’homme au costume bleu marine samedi, Mai 29 2010 

J’ai un faible pour les hommes en costume, sans exigence pour la cravate qui trop souvent malheureusement s’affiche comme LA faute de goût.
Donc, l’homme au costume bleu marine est un de ces hommes que je caresse du regard :jamais il ne sera à moi.
Vient le moment magique, le comble de la sensualité pour moi : il a fermé la porte du bureau où il me reçoit. Il ôte sa veste lentement, la dépose sur une chaise, défait nécessairement le premier bouton du col de sa chemise, s’enfonce dans son fauteuil confortable, croise les pieds sur son bureau, souverain et détendu. Puis il me couve du regard un moment, enfin sa main tapote l’accoudoir l’air de dire  » à vous, maintenant ».
Ce petit moment où il laisse tomber son costume d’homme affairé pour redevenir un Homme, est pour moi le plus intense. Pour une seconde d’intimité partagée, d’abandon offert, juste cette seconde où il est (comme) à moi.

Lecture à Aphrodite mardi, Mai 4 2010 

Aphrodite et moi c’est une vieille histoire
Des nuits et des jours à faire l’amour
Puis un retour lent à la réalité
A force un souvenir presque effacé
D’heures tumultueuses
Et l’impression qu’on sait tout de l’autre,
Tant du moins, qu’elle ne peut plus nous surprendre.
Et puis, soudain, la voilà qui réapparait :
Aphrodite s’invite à ma fête
Et après le banquet, reste!

Nous nous sommes installées, comme un vieux couple, chacune se réservant un accoudoir du canapé. Nous nous faisions face. Nous étions là ensemble, sans prêter attention vraiment l’une à l’autre, plongée dans un bouquin. Nous partagions un plaid écossais, dans la cheminée, les flammes dansaient. Il était tard, la torpeur nous gagnait. Parfois, nous échangions à haute voix sur un passage qui nous plaisait. Elle lisait un roman « petit chat », je crois. Cela parlait des amours d’un crocodile, d’une tortue et d’un écureuil, il me semble. Moi, je relisais avec attention les débuts d’un roman fleuve reçu par mail il y a peu. Toute à notre lecture, nous nous abandonnions doucement. Nos corps d’abord se déplièrent, nos jambes s’emmelèrent. Tout en lisant, sans se regarder, sans se parler, nous nous sommes lentement dévêtues sous la couverture. Nos sexes s’embrassèrent, s’imbriquèrent et nos mots racontaient tout autre chose : la vie, la mort, la puissance, le rêve… Haletante, elle déclamait encore : petit chat? mais où est donc petit chat?

Merci Amour d’être venue.

Sport encore lundi, Mai 3 2010 

Je me rappelle cette image reçue un jour. Deux nounours en peluche, assis l’un à côté de l’autre. L’un d’eux dépose une bise sur la joue de l’autre. Un simple baiser chaste si ce n’est que chacun d’eux pose une patte sur son propre sexe…
Je me souviens…
Nous étions descendus au sous-sol. Là, allongée sur une table de ping pong, j’ai glissé ma main sous mon pantalon. A mes côtés, allongé également mais tourné vers moi, il m’a embrassé, tandis qu’il se branlait le sexe sorti de son pantalon. J’ai adoré ce moment, le regarder en train de se masturber au dessus de moi, le voir jouir. Simplement.

De la poésie à l’essai vendredi, Avr 30 2010 

Choc de titans
Deux rugbymen
En troisième mi-temps
S’amènent :
Leur défaite
Ils fêtent!
Sur un premier placage
Je me montre peu sage :
C’est nue que je me livre!
L’arrière gauche s’active
Tout en se relevant
Sur une passe en avant.
La faute n’est pas sifflée.
S’ensuit une mêlée.
L’ailier droit est tenté
Par le petit côté
Il n’est pas hors jeu!
L’autre sur lui m’attire
Il accélère un peu
Et vient aplatir
Bien droit entre les poteaux
Pas besoin de vidéo.
Le premier est chargé de la transformation
Il est venu dans mon f***
Sous leurs muscles chauffés,
Sûr, je me fais trophée!

La piscine mardi, Avr 20 2010 

On n’avait pas 20 ans toutes les deux, on se voyait chez elle pour la première fois : révisions de fin d’année. C’était presque l’été, il faisait un temps magnifique en ce milieu d’après-midi. On décidait de s’installer sur la terrasse. « T’as une piscine, m’étonnais-je. Si j’avais su, j’aurai amené mon maillot…  » Elle remarqua en rigolant « Comme cela, on n’aurait pas beaucoup bosser! » « C’est sûr, en plus elle doit être bonne, çà fait quelques jours qu’il fait super beau! » Elle me poussa alors dans l’eau en disant : « quoi? t’as trop chaud? alors, elle est bonne? ». Elle était chaude à souhait, mais bon, dans ma petite robe rouge, la natation était délicate. Je sortis de l’eau et me déshabillais pour faire sécher mes vêtements : j’étendais par terre, mes ballerines, ma robe, mon soutien gorge puis mon slip, avant de m’allonger à plat ventre dans l’herbe. Elle souffla : bouge pas, je reviens. Elle disparut un instant. Puis vint s’asseoir à côté de moi et commença à caresser mon dos. Je tourne la tête vers elle : « dis donc, toi, tu vas pas me faire le coup de la crème solaire? ». « En tout cas, t’en as besoin », grogna-t-elle. Elle en étala ensuite sur mes bras, mes jambes en partant du bas. Elle remontait entre mes cuisses, ses mains frôlèrent ma chatte, remontèrent sur mes fesses. Elle recommença le mouvement, ce coup-ci j’écartais un peu les jambes. Elle glissa sa main sur mon sexe et remarqua : « mais tu mouilles! ». J’étais gênée, je répondis que non : c’est l’eau de la piscine qui a pas séchée. Elle se leva, revint avec une serviette, m’essuya consciencieusement l’entrejambe puis dit : « on va voir çà! ». Elle m’écarta encore plus les jambes, histoire que le soleil finisse d’assécher la zone de ses caresses. Elle me pétrissait les cuisses, les fesses, laissait ses doigts parcourir ma vulve, entre les lèvres. J’étais trempée. Elle se recula un peu et me dit : t’as un joli sexe. Je me retournais alors, pour vérifier qu’elle ne se moquait pas de moi : elle était sérieuse. Je la détaillais : j’aurais jamais pu imaginer que cette poupée blonde platine put s’intéresser aux filles en général et à moi en particulier. « Je croyais que t’étais branchée mecs! » je lui ai dit. Elle ne répondit pas, se pencha en avant et se mit à me lécher. (Je n’ai jamais su résister à un cunnilingus!) Au bout d’un moment, elle demanda : « t’es vierge? » « Non, pourquoi? ». Pour toute réponse, je sentis deux doigts s’introduire en moi. J’aimais bien ce mouvement de va et vient en plus de sa langue sur mon clitoris mais j’avais envie de quelque chose de plus consistant : une queue! Je finis par jouir, malgré tout.
Elle se leva pour aller chercher nos affaires pour travailler, il était tard déjà. On sortit nos cours. Peu de temps après, son père débarqua. Je vis sa surprise de me trouver ainsi nue, allongée dans l’herbe à potasser. Il blagua : « c’est comme çà que vous révisez, les filles! » Je sentais qu’il ne pouvait détacher son regard de moi. « T’es rentré tôt! », fit remarquer mon amie. « Il va être 5 h! » Puis, s’adressant à moi « vous feriez mieux de vous rhabiller, ma femme ne va pas tarder ». Je protestais : mes vetements ne sont pas secs! Ma copine se leva : « je les mets dans le sèche linge et j’y vais, j’ai rendez-vous avec Luc. » Je la suivis, son père nous emboita le pas. Je m’arrêtais un instant, penchée en avant, frottant mes cuisses et mes mollets pour les débarasser de brins d’herbe imaginaires. Voyeur, il s’immobilisa aussi. J’avais toujours envie d’une queue, et il y en avait une qui commençait à se tendre dans le pantalon derrière moi! Pas question que je râte çà!
Elle se retourna et cria pour se moquer : « Alors, Papa, elle a un joli cul ma copine? » Il grogna.
Elle s’en alla, nous laissant seuls dans la cuisine. Il me dévorait toujours des yeux. J’ai posé une fesse sur la table, comme si je m’asseyais sur un tabouret de bar, cuisses entrouvertes. « J’ai soif! » Il m’a ammené un verre d’eau. Il avait du mal à contenir son excitation mais n’osait faire un geste de peur que sa femme n’arrive.
Mon linge était sec, je décidais de prolonger un peu son supplice. J’ai enfilé mon soutien gorge, puis mes ballerines, ensuite la robe. Il épiait chacun de mes gestes et cela m’amusait de le rendre fou. Je relevais ensuite ma robe sur mes hanches, penchée en avant, jambes tendues pour enfiler mon slip, lentement, qu’il profite bien de la vue qu’il avait.
Le téléphone a sonné au moment où j’allais partir. « Chérie? Tu vas chez le coiffeur. Ok, à tout à l’heure ». En raccrochant, il m’attrapa la taille, me fit faire demi-tour et sans rien dire me guida jusqu’à sa chambre. En silence, je me suis agenouillée sur le bord du lit, j’ai posé ma tête dans l’édredon, le cul soulevé, tourné vers lui, j’ai relevé ma robe et baissé mon slip aux genoux. Il s’est approché et s’est introduit sans difficulté : j’étais excitée de l’avoir excité…
Cet été là, je revins plusieurs fois enrichir mes expériences lesbiennes avec ma blonde platine, je terminais chaque séance empalée sur le sexe de son père.

L’auteur vendredi, Avr 9 2010 

Elle voulait lancer sa carrière et avait décidé de jouer la provocation. Elle m’avait appelée. J’étais d’accord pour jouer le jeu. Je suis arrivée chez elle en début d’après midi. La présentation de son oeuvre aux journalistes avait lieu le soir. Elle m’a regardée, amusée. Je portais une veste de tailleur-pantalon sombre, sans rien dessous, un mini short en tweed avec un ourlet à revers, pour un air un peu chic mais dont dépassait outrageusement les jarretelles qui tenaient mes bas. Des grandes bottes à talons hauts, un chapeau haut de forme et une canne à pommeau doré venaient compléter le tableau un peu kitsch. Elle me fit entrer : on devait répéter un peu notre rôle, histoire d’être suffisamment crédibles le soir même.

Son mari me dévisagea longuement puis finit par dire : tu ne vas pas t’afficher avec… avec…çà! finit-il par lâcher en me pointant du doigt. Elle a ri puis a ajouté : si! Elle est parfaite!

Mets-toi à l’aise, je t’offre un verre! J’ôte ma veste. Monsieur s’étouffe! Oui, çà fait trop vulgaire, là, je reconnais : topless, le porte-jarretelle qui dépasse du short taille basse, c’est trop indécent alors je demande s’ils n’ont pas par hasard des bretelles. Il disparait à l’étage puis revient quelques minutes apportant la paire de bretelles de son grand-père, celle qui servait à corriger son père mais qu’il avait gardé précieusement. Je les enfilais et les ajustais de manière à masquer le bout du mamelon.

On a commencé les répétitions, les frôlements, les baisers langoureux. Monsieur était furieux.

On est montées en voiture, le laissant là, la mine triste. Elle riait. J’ai fermé la portière, je lui ai fait remarqué que pour son homme, ce devait être dur, il allait être officiellement cocufié, sa femme allait gagner plus d’argent que lui, sa femme allait s’amuser et lui restait là, interdit d’accès faute d’être assez bien pour être montré en public.

Elle a démarré sans m’écouter.

Le colonel lundi, Avr 5 2010 

« Par mes moustaches, s’écria le colonel en entrant dans la salle de jeux, voici un bien joli minou! ». Allongée nue sur le billard, boules éparses à côté de moi, escarpins en appui sur les bords en train de me faire un trou. Comprenez : je tiens une queue à pleines mains et la dirige en moi. Il reste là à me regarder un moment. Il commente : « faut un certain doigté pour manipuler ces jouets là, pas très maniable, n’est-ce pas? » « Je sais, je voulais me la mettre dans le cul, d’abord, mais ce n’est pas évident » « Soldat, à quatre pattes! » lance-t-il alors. « A vos ordres, mon colonel! » Je me retourne prestement pour me mettre en position, offrant ma croupe cambrée. Il pousse la queue sur ma rosette et maîtrise la longueur à faire entrer. Finalement, je ne trouve pas cela très agréable et glisse ma main entre mes cuisses pour actionner mon clitoris. Il propose alors : « si vous voulez, soldat, j’ai un engin plus adapté… » J’accepte avec empressement. Il pose la queue sur le côté, m’attire vers lui en me tenant par les hanches et s’introduit difficilement. Je m’extasie : « Ah, Colonel! Votre canon a de bien respectueuses dimensions ». Il me répond en souriant « Ma foi, je n’en suis pas peu fier! Il me semble que c’est une taille tout à fait appréciable. »
En effet, Colonel, j’ai beaucoup apprécié.

L’escort-girl mardi, Mar 30 2010 

Homme d’affaires tellement pressé qu’il ne pouvait avoir du temps pour badiner ou peut-être que venir à cette soirée mondaine avec son petit ami aurait été mal vu? J’ignore pour quelles raisons, il m’a demandé de l’y accompagner. Ma nouvelle robe a fait sensation : décolleté provoquant devant pour mettre mes formes en valeur, et tout aussi vertigineux derrière : un dos nu total qui se finit en arrondi à quelques centimètres de la raie de mes fesses, comme une grande langue qui me lèche. Je ne sais comment elle tient, d’ailleurs, cette robe, mais mon couturier à des mains magiques (ah, ces mains! mais je m’égare). Parme, assez transparente, elle m’interdit de porter le soutien gorge, alors, comme il fait encore frais dehors, j’ai salué tout le monde, seins bien érigés. Il m’a présenté comme étant sa nouvelle amie. Je me suis faite dévorer des yeux, ce qui n’était pas pour me déplaire. Mais lorsqu’en fin de soirée, un certain monsieur s’est mis ostensiblement à me faire du plat, alors que j’étais accompagnée, j’ai trouvé cela fort déplacé. Je me suis donc plaquée face à celui qui m’invitait, j’ai glissé mes mains sous les pans de sa veste, lui caressant la poitrine, lui ai roulé une pelle, puis j’ai murmuré d’un ton plaintif (mais assez fort tout de même pour être entendue) : « chéri, allons-nous en, je m’ennuie ici et j’ai tellement mieux à te proposer ». Je l’ai senti durcir. Il m’a répondu : allons-y! L’autre monsieur a fait quelque remarque grivoise. Pour toute réponse, nous lui avons tourné le dos et mon client qui me tenait par la taille a glissé sa main sur mes fesses, sous le tissu. Nous sommes sortis ainsi. Une fois dehors, il a vite retiré sa main et s’est excusé. Il est charmant, cet élégant monsieur. J’espère que je pourrais encore l’accompagner.

Gourmandise vendredi, Mar 26 2010 


(A celui qui m’a offert une si délicieuse part de tarte au chocolat, et à un collègue qui m’a taxé de gourmande! Ah, la tarte au chocolat, ganache froide et fondante sur pâte croquante, noirceur amère sur pâleur sucrée, qu’y a-t-il de meilleur?)


La part de tarte au chocolat porte les traces de morsures, elle pend dans le vide à peine retenue du bout des doigts. Main de femme qui prolonge un bras dénudé juste traversé en haut par la bretelle du soutien gorge rose bonbon nonchalamment tombée de l’épaule. Épaule qui repose sur une tignasse éparse, visage fin, lèvres rouge framboise à peine entrouvertes pour laisser passer la langue recourbée vers le haut à la recherche de quelques miettes sans doute. Buste en travers du lit, fesses vers l’angle. Jambes dressées vers le haut, bas noirs autofixants, chevilles retenues par le slip rose, léger écart. Au creux des jambes, une chevelure s’agite, tes mains posées sous mes fesses maintiennent l’ouverture. Mon autre main repose sur mon ventre, tenant une coupe de champagne, dont les gouttes une à une tombent lentement vers mon sexe, et tu lapes doucement le délicieux nectar.

Je vous souhaite d’agréables dégustations à la lecture de ce blog!

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