Chut! mercredi, Jan 26 2011 

Un soir tard, il me reçoit dans ses bureaux. Quelques salariés zélés, l’équipe de ménage traînent encore dans les couloirs. Alors, il m’entraîne au bout d’un couloir dans un petit local fermé. Il ne s’agit pas de notre première rencontre, aussi, connaissant mieux ses goûts et ses envies, je plaque mes mains derrière sa tête, attirant son visage dans mon décolleté en murmurant : mords moi, s’il te plaît, éteins dans la douleur de la morsure, ce feu qui me ronge.
Il se dégage alors, saisit ma nuque de sa main gauche, m’obligeant à me courber en deux. Et sa main droite vient claquer sur le rebond de mes fesses. Je pousse un léger cri de surprise. Il frappe de nouveau en disant : « taisez vous! » Puis encore, il me fesse en disant « décidément, Mademoiselle, vous n’êtes pas sage du tout », et comme je proteste avec véhémence, une nouvelle claque s’abat. Alors, je me suis résignée à recevoir encore quelques coups, mais cela n’a pas duré : il avait mieux à faire que de me frapper!

L’hôtesse de l’air jeudi, Août 19 2010 

Je l’attendais à l’aéroport. Signes de reconnaissance : chemise blanche sur laquelle, j’écrivis au rouge à lèvres : « Miaa, C moi! », faute de papier, quelle étourdie! Mais prise à mon jeu, devant les regards amusés et quelques tentatives d’approches, je décidais d’en rajouter. Aussi, pouvait-on lire sur les poches arrière de mon pantalon blanc : « miaam » sur la fesse gauche et « Isn’t it? » sur la fesse droite (et je précise que j’ai une écriture patte de mouche et que je rentre à l’aise dans une jupe 34-36!)
Debout devant le panneau des arrivées, j’attends ma dulcinée du jour. Soudain, une main s’invite entre mes fesses, et une voix dans mon oreille ordonne « viens par ici, que je te bouffe! »
Ils ont dû trouver çà louche, de nous voir entrer à deux dans les douches..
Alors, j’ai goûté sa bouche, juste avant qu’elle ne me touche et…
Pouce!

Le professeur samedi, Juil 17 2010 

Il m’accueille dans son bureau en disant : je veux vous fesser! Je le regarde, surprise. Ce n’est pas dans mes pratiques et nous en avions convenu avant de nous rencontrer. Il m’inspire confiance, pourtant. Aussi, j’ôte juste mon pantalon rapidement, remets mes mules compensées et m’accoude à sa table de travail, lui offrant matière à ses disgressions. J’attends que sa main me frappe mais rien ne vient. Je me retourne : il est à genoux derrière moi, immobile. Il a dû croire que je m’impatientais car je reçois alors le premier impact. Mais, il me caresse l’extérieur des cuisses, les fesses. .. Dans le même temps, il m’avoue que c’est la première fois qu’il touche une femme, qu’il se sent maladroit. Ce n’est certainement pas le premier qui a recourt à une rencontre tarifée pour une première expérience, mais c’est la première fois qu’on me l’avoue. Je trouve cela plutôt amusant et lui impose une règle du jeu : puisqu’il est professeur de langue (française!), je lui demande d’oraliser ses découvertes. Il s’exécute sagement, j’ai droit à une prose magnifique. Lentement, il tâte les fermes formes, en cultivateur poli, il creuse du doigt le sillon. Echange pédagogique : j’apprends les mots, il goûte la peau.

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