Le nouvel homme mardi, Juin 28 2011 

Il est entré dans ma vie par un beau soir d’été, vision idyllique de cet homme nu sur lequel je suis la première à poser les mains. Bien sûr, j’ai saigné pour l’avoir, mais de le sentir passer entre mes cuisses, quelle récompense! La chaleur de sa peau ensuite, lorsqu’il s’endort contre moi, qui me donne des envies de nouveaux corps à corps. Le désir qui renaît dès que ses lèvres effleurent mes seins…
Il est l’un des seuls hommes qui peut mettre en oeuvre, sans que je m’en offusque, les pratiques les plus sales.
Bref, une nouvelle peau à caresser, de beaux yeux à découvrir, mille baisers à partager.
Oui, mais ces caresses et ses baisers resteront éternellement chastes, puisque c’est de mon fils, dont il s’agit ici!

La cueillette fut bonne jeudi, Avr 7 2011 

Nous avions longtemps marché dans cette forêt. Il me tenait la main, je m’appuyais un peu sur lui, mal à l’aise avec mes bottes échasses, car je m’étais imaginée qu’au premier fourré un peu épais, nous nous serions abrité des regards indiscrets. Mais il n’en était rien. Et je le sentais maintenant hésitant sur la conduite à tenir. L’homme était poli, mis avec une élégance inhabituelle. Je ne pouvais laisser s’en retourner ce Monsieur en costume 3 pièces ainsi. Aussi, j’ai fini par lui lâcher la main pour aller l’appuyer au tronc d’un chêne. De l’autre, j’ai relevé ma jupe derrière, en lui disant : « prend moi! ». La paume de sa main glisse sur l’intérieur de ma cuisse avant de prendre place à plat sur le slip de dentelle noire. Jouant un peu avec le tissu, son pouce est venu s’appuyer à l’orée d’une grotte dont les parois cédèrent rapidement sous la pression. M’ouvrant en deux, il ne pouvait douter de mes aspirations à la chaude humidité qui régnait en ce lieu. Je l’ai entendu se dézipper avant de faire glisser mon slip à mes genoux. Puis il s’est avancé à couvert sous les taillis.
Un homme s’est approché, voyeur impudent, à pas tranquille jusqu’à mes côtés. Comme il se penchait pour regarder, je lui ai demandé de me lécher. Agenouillé sous moi, sur le tapis de feuilles mortes, il a glissé sa langue sur mes lèvres gonflées. Alors un brame a retenti tandis que la sève du premier se répandait.
Nous nous sommes rhabillés sous l’œil réprobateur d’un vieux couple qui passait. Mais moi, au fond des bois, je ne vois que deux activités possibles : la chasse et la cueillette!

Et ta dame… mercredi, Avr 6 2011 

Je guette ses pas dans le couloir. Installée dans son bureau, j’écris en l’attendant. J’écris parce que cela fait presque deux heures que je poireaute là, à attendre qu’il ait enfin réglé ses affaires, et parce que j’ai fini par perdre patience. La fenêtre est ouverte. Dehors, les mouettes crient.
Soudain, sa voix résonne, il salue un des derniers collaborateurs encore présent. Distraite, j’ai lâché mon papier qui s’envole à cause du courant d’air lorsqu’il ouvre la porte. D’un bond, je me lève et me penche par dessus le bureau pour rattraper mon bien. Il murmure : voilà une position bien intéressante!
Alors, je m’immobilise. Il s’approche. Sa main caresse mes cheveux, glisse sur mon cou qu’il enserre un peu puis le long de mon dos lentement, passe sur le rebond de mes fesses, descend le long de la cuisse puis remonte à l’intérieur sous la jupe, frôle le sillon de mon intimité.
A ce moment là, son portable sonne. Brusquement, il me laisse pour répondre. Il s’éloigne un peu mais quelques mots frappent mon oreille : à tout de suite, Chérie. Précipitamment, il raccroche, me tend ma veste, me pousse dans le couloir vers la sortie de secours en m’expliquant : ma femme arrive, file par ici. Et alors que la porte se referme sur moi, je l’entends s’écrier sur un ton enjoué : mais quelle surprise!
A tâtons, je cherche l’interrupteur pour éclairer les escaliers. Il est difficile parfois d’être l’autre…

Se consumer mardi, Mar 15 2011 

Je sens ses yeux perçants se poser sur moi. Il me deshabille. Un regard glisse sur mes épaules et les bretelles de ma petite robe rouge lâchent d’un coup. Elle tombe à terre dans un bruissement doux de tissu. J’ai froid. Il ne me quitte pas des yeux. J’en tremble encore plus d’autant que sous la robe je ne portais qu’un slip. Le frisson qui me parcourt fait s’ériger de désir la pointe de mes seins désormais offerts à sa vue. D’un oeil distrait il caresse mes hanches, puis sa vision s’arrête sur mon slip qui s’embrase instantanément. Je suis nue devant lui et n’espère plus qu’un geste de sa part pour me sortir de l’embarras où je suis…

Chaste baiser mercredi, Mar 9 2011 

Un gémissement étouffé s’exhale de mes lèvres entrouvertes tandis que les tiennes viennent de déposer un chaste baiser sur mon intimité. Ne me désire pas trop vite écartelée, offerte.
Prends le temps, s’il te plaît, de me déguster. Laisse ta langue s’aventurer sur ma peau, comme si elle glissait lentement sur une sucette, juste pour en capter le goût.
Chauffe moi à petit feu. Étouffe moi de chastes baisers avant de t’insinuer. Par petites touches, façonnes toi un passage. Alors, sous la pression de mon sang bouillonnant, je m’ouvrirai aux ardeurs de ta langue dardée en moi à la recherche du suc que je secrète.
Enfin tu pourras appuyer de toute ta force sur mes cuisses relevées pour me maintenir offerte à ta merci, t’égarer, si tu veux, sur d’autres chemins. Fais moi réviser ma gamme, du soupir au râle de plaisir, sur le rythme toujours changeant de tes aspirations.
Il se peut que soudain je devienne muette, insensible à tes caresses, ou que je me crispe à l’approche de cette jouissance que j’attends. Arrêtes-toi alors quelques instants, et, comme pour apprivoiser ma peur, recommences ailleurs, tout doucement…
Et sur le lit, alanguie, à demi-consciente, je sens mon corps encore agité de frissons d’extase.
Tout çà, pour avoir échangé avec toi, un bien chaste baiser.

Passe moi le savon! jeudi, Fév 17 2011 

Soleil printanier sur le sable blanc de la Manche. Dans le ciel, des avions, des mouettes, des cerfs-volants. Sur la plage, un homme marié dont la femme et les enfants sont partis en vacances. Lui, retenu par le travail, ne les a pas suivis. Mais, en ce weekend, il s’accorde une pause liberté à mes côtés. Il m’a appellé pour vérifier mes disponibilités, a réservé une chambre avec vue sur la mer. Et nous voilà ensemble pour la journée. Au programme : baignades, bronzette, pique-nique au bord de l’eau, sieste, lectures, conversations en duo, comme un vieux couple.
Mais voilà, c’était sans compter sur les caprices de la météo et en fin de journée, le ciel s’assombrit. On remballe nos affaires pour regagner la voiture laissée au bout du chemin sablonneux, quelque part au milieu des dunes. Une pluie tiède se met à tomber. Bientôt, ma robe de plage colle à ma peau, nous peinons à avancer et nous sommes bel et bien trempés en arrivant à son véhicule.
Il charge dans le coffre les paniers, puis revient vers moi. Sa main caresse mon visage comme pour en chasser les gouttelettes qui ne cessent de ruisseler. Il me sourit et demande : reste, s’il te plaît. Comme j’hésite, il m’attire vers lui et me bascule sur le capot. Son torse collé au mien, mes jambes croisées dans le bas de son dos, lentement, silencieusement, il progresse en moi. La pluie martèle le capot. Son souffle chaud balaye mon visage. Je ferme les yeux. Ses bras m’enserrent pour éviter que mon corps ne se déplace à chaque nouveau coup de rein plus ample que le précédent. Longtemps, nous ondulons ainsi, parfaitement enlacés. Puis une extase presque muette. La pluie tombe toujours.
Retour à l’hôtel, la douche chaude, les vêtements secs, avant de descendre à la salle de restaurant. C’est l’heure des plaisirs de la chère avant d’autres heures plus torrides. Mais je sais déjà, qu’à ses côtés, la nuit sera longue et douce.

Jeu d’eau jeudi, Jan 20 2011 

C’était un jeudi, un jour de vacances, en plein été. Il faisait chaud dehors malgré l’heure matinale à laquelle je suis arrivée chez lui. Il m’avait donné quelques consignes particulières, intrigantes, il est vrai, mais que j’avais respectées.
L’appartement était plongé dans la pénombre, les volets à peine entre ouverts pour ne pas laisser la chaleur entrer. Sa clim était en panne et il proposa qu’on aille se rafraîchir sous la douche. Nous avons gagné la salle de bain et j’y ai découvert une corde, posée sur un fauteuil vert. Lorsque je fus nue, il m’attacha les poignets avec celle-ci, me fit entrer dans la douche. Je levais les bras pour qu’il puisse nouer la corde au dessus de ma tête à un crochet fixé au mur. Ensuite, il a ouvert l’armoire à glace, s’est saisi d’une bombe aérosol et pulvérisa une épaisse mousse blanche en direction de mon sexe. Il a regardé sa montre, rangé l’aérosol, allumé la musique et a quitté la pièce.
Au bout de quelques minutes d’attente immobile, je commençais à ressentir quelques picotements désagréables sous la mousse. Il a fini par réapparaître en disant : c’est l’heure. Il a pris le pommeau de douche, ouvert l’eau, réglé la température puis lentement a fait couler l’eau tiède sur mes épaules, mes seins, mon ventre, mon sexe. La mousse blanche a glissé le long de mes jambes, pendant que de sa main, il caressait mes lèvres dans un massage appuyé. Il éloigna un peu le jet, retira sa main et je découvrais le résultat de la manœuvre : j’étais totalement épilée. Et légèrement vexée de ne pas avoir été consultée à ce sujet : je trouve la situation très infantilisante.
Mais il a tourné un bouton et le jet d’eau n’est plus qu’un large filet sous pression qui frappe ma peau. Sa main écarte un peu mes lèvres et l’eau tourne en cercle prédéterminé à leur commissure. C’est étrangement doux. Le contraste avec les picotements d’avant renforce peut-être cette impression. Il me regarde, puis bloque le jet, immobile. Un frisson de plaisir me secoue. Il éteint l’eau, me sèche et m’emmène sur son lit où nos jeux se font moins tendres.

Le bonheur d’Angelina vendredi, Oct 22 2010 

Angelina me regarde. Nous sommes nues et nous nous faisons face, sans nous toucher d’abord. Elle a le regard qui brille de bonheur en m’annonçant : je suis femme à nouveau, totalement femme. Je comprends ce qu’elle m’explique doucement, pudiquement. Je mesure tout le sens de son regard.
Angelina est célibataire. Angelina a deux enfants. Et Angelina est belle, rayonnante de joie.
Je me place derrière elle, la prend dans mes bras et la berce doucement. Puis mes mains glissent sur son ventre plein et les siennes me rejoingnent. De nos mains caressantes et chaleureuses, nous dansons un ballet, comme un étrange hymne à sa maternité. Elle me dit la chaleur de son ventre, le nid douillet fait à l’enfant qu’elle porte.
Angelina est pleine d’amour, c’est pour cela que je l’aime…
Mes mains caressent ses seins. Angelina a besoin de douceur et c’est près de moi qu’elle est venue la chercher… Ô Bonheur!

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