Nous avions longtemps marché dans cette forêt. Il me tenait la main, je m’appuyais un peu sur lui, mal à l’aise avec mes bottes échasses, car je m’étais imaginée qu’au premier fourré un peu épais, nous nous serions abrité des regards indiscrets. Mais il n’en était rien. Et je le sentais maintenant hésitant sur la conduite à tenir. L’homme était poli, mis avec une élégance inhabituelle. Je ne pouvais laisser s’en retourner ce Monsieur en costume 3 pièces ainsi. Aussi, j’ai fini par lui lâcher la main pour aller l’appuyer au tronc d’un chêne. De l’autre, j’ai relevé ma jupe derrière, en lui disant : « prend moi! ». La paume de sa main glisse sur l’intérieur de ma cuisse avant de prendre place à plat sur le slip de dentelle noire. Jouant un peu avec le tissu, son pouce est venu s’appuyer à l’orée d’une grotte dont les parois cédèrent rapidement sous la pression. M’ouvrant en deux, il ne pouvait douter de mes aspirations à la chaude humidité qui régnait en ce lieu. Je l’ai entendu se dézipper avant de faire glisser mon slip à mes genoux. Puis il s’est avancé à couvert sous les taillis.
Un homme s’est approché, voyeur impudent, à pas tranquille jusqu’à mes côtés. Comme il se penchait pour regarder, je lui ai demandé de me lécher. Agenouillé sous moi, sur le tapis de feuilles mortes, il a glissé sa langue sur mes lèvres gonflées. Alors un brame a retenti tandis que la sève du premier se répandait.
Nous nous sommes rhabillés sous l’œil réprobateur d’un vieux couple qui passait. Mais moi, au fond des bois, je ne vois que deux activités possibles : la chasse et la cueillette!
La cueillette fut bonne jeudi, Avr 7 2011
sexe caresse, costume, exhibition, lingerie, main 20:24
Garce! mardi, Oct 19 2010
Uncategorized exhibition, masturbation, provocation, travail 19:30
Pénurie d’essence oblige, je me vois contrainte à faire du covoiturage. Or le partage n’est pas dans mes usages.
Je suis en retard pour ma réunion d’équipe avec le chef de projet. Mais voilà, le stress a sur moi des effets pervers. Aussi, une fois installée aux côtés de mon chauffeur, je me laisse gagner par la tiédeur, et je glisse ma main entre mes cuisses, sous ma micro-jupe.
Il a capté mon mouvement, évite de me regarder avec insistance mais ne peut détourner totalement les yeux. Son malaise visible m’encourageait à poursuivre. J’ai appuyé ma botte échasse sur le tableau de bord, faisant encore remonter mon vêtement qui, de fait, ne cachait presque plus rien.
L’embouteillage matinal nous fait côtoyé un camionneur : celui-ci s’est trouvé une distraction et je ne compte rien soustraire à sa vue plongeante. Je finis par ôter mon slip et termine ma petite séance juste avant que nous atteignions les grilles de l’entreprise.
Je glisse le sous-vêtement dans mon sac, reprend une position décente. Je quitte la voiture, lance au collègue, mal remis du spectacle offert de bonne grâce, un « bonne journée et merci ». Le fluide s’écoule le long de mes bas, qu’importe, je n’ai pas le temps de remédier à çà.
Je gagne la salle de réunion : l’équipe féminine s’est installée, empressée à proximité du chef de projet. Il faut bien avouer qu’il n’a rien de repoussant. Alors, je m’assois lentement face à lui, les jambes franchement ouvertes tout en m’excusant de mon retard.
Son regard glisse lentement de mes cuisses à mes yeux. Il me sonde quelques instants, sans doute pour vérifier que l’offre lui est consciemment destinée. Il répartit les tâches de chacune et, sans surprise, m’enrôle pour l’accompagner dans ses déplacements.
La réunion de travail est terminée, il renvoie tout le monde mais me demande de rester pour régler les derniers détails. J’attends, immobile. Il ferme la porte et s’approche de moi en disant : je crois n’avoir pas bien saisi vos arguments. « Ceux-là? », demandais-je en remontant ma jupe. « Ceux-là mêmes », répond-il pendant que ses doigts se lancent dans l’exploration du mont vénusien…
Sans peur! dimanche, Août 15 2010
rétroviseur exhibition 20:19
Même pas peur, même pas mal!
Se dire j’en suis capable
Et me tenir droite et nue
Devant toi, devant eux
Soirée arrosée d’anniversaire
Soirée improvisée
Violence ordinaire
Même pas peur, même pas mal
Aucun vague à l’âme
Je ravale mes larmes
Soirée d’anniversaire
Cauchemar ordinaire
C’est toi que je voulais
Et tu fais le fier
Tu m’offres à la vue des autres
Tu me fais catin.
Ecole buissonière mardi, Juil 20 2010
Uncategorized exhibition, fesses, provocation 20:18
Il m’avait dit : j’y vais, seras-tu la?
A l’heure dite devant la grille du lycée, j’attendais. Le portable sonne ; de loin, il me fait signe. Alors, prise d’une envie irresistible, je cours vers lui, saute dans ses bras, mes jambes enserrent sa taille. Il me regarde, un peu surpris : je ris. Je croyais que tu aimais les filles pas vraiment sage, celles qui écartent les cuisses pour toi, qui donnent à voir sur leur front le trouble qu’elles ont quand on les mène au ciel… Alors, il m’a plaqué contre la grille, sa main a glissé le long de mes fesses puis sous ma jupe courte plissée façon écolière. Savoureux instants impudiques.
Le professeur samedi, Juil 17 2010
fesses corps, exhibition, rencontre 21:15
Il m’accueille dans son bureau en disant : je veux vous fesser! Je le regarde, surprise. Ce n’est pas dans mes pratiques et nous en avions convenu avant de nous rencontrer. Il m’inspire confiance, pourtant. Aussi, j’ôte juste mon pantalon rapidement, remets mes mules compensées et m’accoude à sa table de travail, lui offrant matière à ses disgressions. J’attends que sa main me frappe mais rien ne vient. Je me retourne : il est à genoux derrière moi, immobile. Il a dû croire que je m’impatientais car je reçois alors le premier impact. Mais, il me caresse l’extérieur des cuisses, les fesses. .. Dans le même temps, il m’avoue que c’est la première fois qu’il touche une femme, qu’il se sent maladroit. Ce n’est certainement pas le premier qui a recourt à une rencontre tarifée pour une première expérience, mais c’est la première fois qu’on me l’avoue. Je trouve cela plutôt amusant et lui impose une règle du jeu : puisqu’il est professeur de langue (française!), je lui demande d’oraliser ses découvertes. Il s’exécute sagement, j’ai droit à une prose magnifique. Lentement, il tâte les fermes formes, en cultivateur poli, il creuse du doigt le sillon. Echange pédagogique : j’apprends les mots, il goûte la peau.
Parler d’amour mercredi, Juil 7 2010
Uncategorized desir, exhibition, séduction, sensualité 20:22
Parler d’amour avec un homme, en étant soi même femme, çà n’a jamais le même effet que lorsque vous parler d’amour avec une autre femme. Parler d’amour avec un homme, c’est parfois mieux que de le faire, même si çà laisse des traces parfois, à fleur de chair. Je trouve cela étrange aussi de raconter à un homme des histoires de lingères en lingerie, des confessions de boudoir ou les cris horribles des femmes qu’on empale sur de puissants pieux. Comment évoquer toutes ces choses, sans faire naitre un regard lubrique, sans s’entendre dire : maintenant, fais moi voir, là, dans le noir…
A la lumière d’un bougeoir, défaire les boutons de la petite robe noire, en écarter les pans, laisser apparaitre dans la lumière blafarde, un bustier de dentelle. Laisser les pans retomber de chaque côté de la chaise, sans que la poitrine ne se gonfle de désir ardent, ne pas sentir ses paumes posées sur mes genoux d’un léger mouvement auquel j’obtempère, entrouvrir mes cuisses pour les révéler à la lumière. Ne rien savoir de la suite, parler sans le faire?
Balade mercredi, Avr 21 2010
Uncategorized exhibition, sensualité 21:50
(Sa femme l’avait trompé, il se cherchait. Il m’a appelé, il se souvenait vaguement de l’histoire d’un roi je crois, qui ayant été cocufié, avait condamné sa dame à être exposée dans son plus simple appareil. Il ne voulait pas punir sa femme directement, j’étais partante pour son trip).
J’ai garé ma voiture au bord du chemin, il m’attendait appuyé sur sa moto. Il m’a tendu un casque, m’a aidé à l’ajuster. Je suis montée derrière lui, il a démarré. Il a roulé un certain temps dans la lande désertique : il avait plu quelques heures avant, le chemin était boueux. Heureusement, le soleil brillait assez pour réchauffer nos corps. J’ai aimé cette sensation : lui coincé entre mes cuisses, moi arrimée à son corps. Puis il a stoppé le moteur, est descendu et m’a dit « maintenant ». Alors, face à face, on s’est déshabillé, gardant juste notre casque et nos bottes éclaboussées. Il m’a regardé un peu interdit, pas habitué à ce qu’une femme autre que sa femme se désape pour lui. Il a plié ses affaires avec soin, je l’ai imité, il a tout rangé dans le petit coffre et on a repris notre chevauchée. Il roulait plus doucement, on se sentait peut-être plus vulnérable, assis nus sur sa bécane. Sensations nouvelles de nos corps qui s’imbriquent. Ma main a glissé de sa taille vers son sexe qui s’est mis à palpiter. Je l’ai caressé doucement par peur que les secousses produisent un malencontreux écrasement. Son membre se raffermit. Il a encore diminué la vitesse : il maintenait le cap difficilement et nous manquions de tomber au moindre caillou. Quand il s’est arrêté, il s’est renversé en arrière, se liquéfiant sous mes doigts, se répandant sur sa selle. On est resté collés ainsi un instant. Puis il m’a tendu mes vêtements en me disant merci, que c’était bien ce qu’il voulait : ne pas la tromper vraiment, pas lui rendre la pareille mais se sentir exister sans elle. Tout d’un coup, il est devenu volubile m’expliquant la flore que l’on rencontrait sur notre chemin.
Ce fut une belle chevauchée.
Les sauvageonnes jeudi, Avr 15 2010
Uncategorized érotisme, exhibition 22:08
C’était un jour de carnaval dont la thématique philosophique était « l’Homme dans tous ses états ». Nous y avons cotoyé des interprétations très diverses : l’homme-sandwich, l’astronaute – héros commun, l’homme volant (de voiture, bien sûr), le porte drapeau (vêtu d’une bannière étoilée, quelle misère…).
Nous? Une amie et moi, déguisées pour l’occasion en femmes des cavernes (histoire de vous mettre les Cro… euh, pardon, de vous donner les crocs).
Enfin, pas trop, à y regarder de plus près : tignasse savamment ébouriffée, dents noircies, bracelets aux mains et aux pieds en forme d’osselet. Celle qui m’accompagnait, adepte des piercings et autres tatouages, avait même réussi à se fourrer un os en travers du nez! Maquillage travaillé version « garantie jamais lavée », nous avions poussé l’audace à nous présenter non épilées. (Un mois avant environ, nous avions arrêté le choix du costume et fait le pari d’être les plus repoussantes possible). Ainsi attifées, serions nous à croquer?
Pour en être sûres, nous avions pris toutefois quelques libertés avec la réalité : nos courtes tenues en faux poil de bison ne s’ajustaient que sur une épaule dévoilant ostensiblement l’autre sein. Au début du rassemblement, nous prenions soin de tenir sur l’épaule notre gourdin en plastique, repliant ainsi le bras sur notre indécence. (Le gourdin, bien que fort peu élégant, se révéla tout aussi pratique ultérieurement…)
Après quelques temps, nous nous sommes enhardies et laissions notre massue traîner à terre. C’est alors que nous avons rencontré le montreur d’ours, qui nous fit ce compliment « oh, on dirait des siamoises, pas hideuses du tout! ». Ne voulant certainement pas le vexer, tout en soulignant l’abus de langage commis, mon amie répondit en notre nom : oui, on se sent très chattes aujourd’hui! L’ours, qui n’était pas en peluche, s’en lécha les babines, émit un grognement assurant qu’il était prêt à nous manger toutes crues.
Le montreur d’ours étant d’accord pour nous faire voir les prouesses dont était capable sa bête de foire, nous quittions la foule pour des lieux plus tranquilles.
Promis, ce fut la seule fois où je me suis faite montée par un animal! Mais j’aime bien les sauvages. Et vous?
