Un soir tard, il me reçoit dans ses bureaux. Quelques salariés zélés, l’équipe de ménage traînent encore dans les couloirs. Alors, il m’entraîne au bout d’un couloir dans un petit local fermé. Il ne s’agit pas de notre première rencontre, aussi, connaissant mieux ses goûts et ses envies, je plaque mes mains derrière sa tête, attirant son visage dans mon décolleté en murmurant : mords moi, s’il te plaît, éteins dans la douleur de la morsure, ce feu qui me ronge.
Il se dégage alors, saisit ma nuque de sa main gauche, m’obligeant à me courber en deux. Et sa main droite vient claquer sur le rebond de mes fesses. Je pousse un léger cri de surprise. Il frappe de nouveau en disant : « taisez vous! » Puis encore, il me fesse en disant « décidément, Mademoiselle, vous n’êtes pas sage du tout », et comme je proteste avec véhémence, une nouvelle claque s’abat. Alors, je me suis résignée à recevoir encore quelques coups, mais cela n’a pas duré : il avait mieux à faire que de me frapper!
Chut! mercredi, Jan 26 2011
fesses desir, fessée, fesses, travail 21:08
Poupée mardi, Nov 16 2010
Uncategorized baiser, corps, fesses 20:36
Je ne peux plus penser ; c’est de ta faute! Je ne suis pas l’écervelée blondasse.
Je ne suis plus qu’un corps. A ta merci. J’attends ce moment avec impatience. Celui où tes mains se poseront sur moi, me donneront le signal. Alors, je vais revivre quand tes doigts froids parvenus en haut de mes bas glisseront sur mes cuisses nues, remonteront le long de mes fesses et enlèveront ma robe. Tu oteras mon soutien gorge et j’aurai chaud. Ta bouche baisant mes seins fera naître des frissons sur mon corps. Je retrouverai l’usage de mes muscles lorsque tu feras glisser à terre mon string. Des soupirs s’exhaleront de mes lèvres quand ta langue explorera mon intimité. Mon corps petit à petit ondulera, s’agitera, se désarticulera au rythme de tes coups destinés à m’ouvrir, à m’assaillir plus profondément. Enfin, ma voix réapparaitra sous forme de gémissements, longues suppliques pour te garder en moi, encore. Parce qu’après, tu m’abandonneras, inerte, jusqu’à ce que tu aies et le temps et l’envie de revenir jouer avec moi.
L’hôtesse de l’air jeudi, Août 19 2010
fesses baiser, fesses, plaisir lesbien, provocation 19:08
Je l’attendais à l’aéroport. Signes de reconnaissance : chemise blanche sur laquelle, j’écrivis au rouge à lèvres : « Miaa, C moi! », faute de papier, quelle étourdie! Mais prise à mon jeu, devant les regards amusés et quelques tentatives d’approches, je décidais d’en rajouter. Aussi, pouvait-on lire sur les poches arrière de mon pantalon blanc : « miaam » sur la fesse gauche et « Isn’t it? » sur la fesse droite (et je précise que j’ai une écriture patte de mouche et que je rentre à l’aise dans une jupe 34-36!)
Debout devant le panneau des arrivées, j’attends ma dulcinée du jour. Soudain, une main s’invite entre mes fesses, et une voix dans mon oreille ordonne « viens par ici, que je te bouffe! »
Ils ont dû trouver çà louche, de nous voir entrer à deux dans les douches..
Alors, j’ai goûté sa bouche, juste avant qu’elle ne me touche et…
Pouce!
Ecole buissonière mardi, Juil 20 2010
Uncategorized exhibition, fesses, provocation 20:18
Il m’avait dit : j’y vais, seras-tu la?
A l’heure dite devant la grille du lycée, j’attendais. Le portable sonne ; de loin, il me fait signe. Alors, prise d’une envie irresistible, je cours vers lui, saute dans ses bras, mes jambes enserrent sa taille. Il me regarde, un peu surpris : je ris. Je croyais que tu aimais les filles pas vraiment sage, celles qui écartent les cuisses pour toi, qui donnent à voir sur leur front le trouble qu’elles ont quand on les mène au ciel… Alors, il m’a plaqué contre la grille, sa main a glissé le long de mes fesses puis sous ma jupe courte plissée façon écolière. Savoureux instants impudiques.
