Philosophie de boudoir dimanche, Juil 10 2011 

En tête à tête avec moi, la rousse Gaelle ressurgit d’autrefois. Perdues de vue, retrouvées autour d’une tasse de thé. Échanges habituels : “tu vas bien? ton job?”. Puis la conversation dévie longuement sur les enfants, leurs dernières bêtises, leurs bons mots, les petits moments de tendresse quand ils trouvent que leur maman est une Princesse… On passe aux poissons rouges et autres animaux dont on s’entoure pour oublier le vide de nos vies. Le papa fait aussi l’objet de discussion, s’il est encore là ; mais jamais on évoque ouvertement nos couples respectifs. Sujet trop intime peut-être, pourtant, on se confiait tout à l’époque. Par fierté peut-être ou par un postulat essentiel : çà ne peut qu’aller, tout nous réussi, nous sommes forcément des “winners”. Pourtant, je devine, dans ses yeux verts, la lassitude ou l’habitude.
On se promet que la prochaine fois on se verra avec toute la smala. Ce qu’on ne se dit pas, c’est qu’ainsi on se jaugera :est-elle vraiment meilleure que moi? La bonne éducation des enfants, la solidité du couple seront les indices de réussite. Mais nous reverrons nous, c’est peu probable.
Je trempe un boudoir dans mon thé, il est l’heure de se quitter.
Sourires tristes qui se croisent, quand penchée à sa portière pour un dernier au revoir, en démarrant la voiture, le haut-parleur nous fait entendre “fatiguée d’attendre”. Nostalgie de nos années à nous, à nous deux, peuplées de désirs masculins, mais où nous tenions par la main … en cachette.

Le nouvel homme mardi, Juin 28 2011 

Il est entré dans ma vie par un beau soir d’été, vision idyllique de cet homme nu sur lequel je suis la première à poser les mains. Bien sûr, j’ai saigné pour l’avoir, mais de le sentir passer entre mes cuisses, quelle récompense! La chaleur de sa peau ensuite, lorsqu’il s’endort contre moi, qui me donne des envies de nouveaux corps à corps. Le désir qui renaît dès que ses lèvres effleurent mes seins…
Il est l’un des seuls hommes qui peut mettre en oeuvre, sans que je m’en offusque, les pratiques les plus sales.
Bref, une nouvelle peau à caresser, de beaux yeux à découvrir, mille baisers à partager.
Oui, mais ces caresses et ses baisers resteront éternellement chastes, puisque c’est de mon fils, dont il s’agit ici!

La cueillette fut bonne jeudi, Avr 7 2011 

Nous avions longtemps marché dans cette forêt. Il me tenait la main, je m’appuyais un peu sur lui, mal à l’aise avec mes bottes échasses, car je m’étais imaginée qu’au premier fourré un peu épais, nous nous serions abrité des regards indiscrets. Mais il n’en était rien. Et je le sentais maintenant hésitant sur la conduite à tenir. L’homme était poli, mis avec une élégance inhabituelle. Je ne pouvais laisser s’en retourner ce Monsieur en costume 3 pièces ainsi. Aussi, j’ai fini par lui lâcher la main pour aller l’appuyer au tronc d’un chêne. De l’autre, j’ai relevé ma jupe derrière, en lui disant : « prend moi! ». La paume de sa main glisse sur l’intérieur de ma cuisse avant de prendre place à plat sur le slip de dentelle noire. Jouant un peu avec le tissu, son pouce est venu s’appuyer à l’orée d’une grotte dont les parois cédèrent rapidement sous la pression. M’ouvrant en deux, il ne pouvait douter de mes aspirations à la chaude humidité qui régnait en ce lieu. Je l’ai entendu se dézipper avant de faire glisser mon slip à mes genoux. Puis il s’est avancé à couvert sous les taillis.
Un homme s’est approché, voyeur impudent, à pas tranquille jusqu’à mes côtés. Comme il se penchait pour regarder, je lui ai demandé de me lécher. Agenouillé sous moi, sur le tapis de feuilles mortes, il a glissé sa langue sur mes lèvres gonflées. Alors un brame a retenti tandis que la sève du premier se répandait.
Nous nous sommes rhabillés sous l’œil réprobateur d’un vieux couple qui passait. Mais moi, au fond des bois, je ne vois que deux activités possibles : la chasse et la cueillette!

Et ta dame… mercredi, Avr 6 2011 

Je guette ses pas dans le couloir. Installée dans son bureau, j’écris en l’attendant. J’écris parce que cela fait presque deux heures que je poireaute là, à attendre qu’il ait enfin réglé ses affaires, et parce que j’ai fini par perdre patience. La fenêtre est ouverte. Dehors, les mouettes crient.
Soudain, sa voix résonne, il salue un des derniers collaborateurs encore présent. Distraite, j’ai lâché mon papier qui s’envole à cause du courant d’air lorsqu’il ouvre la porte. D’un bond, je me lève et me penche par dessus le bureau pour rattraper mon bien. Il murmure : voilà une position bien intéressante!
Alors, je m’immobilise. Il s’approche. Sa main caresse mes cheveux, glisse sur mon cou qu’il enserre un peu puis le long de mon dos lentement, passe sur le rebond de mes fesses, descend le long de la cuisse puis remonte à l’intérieur sous la jupe, frôle le sillon de mon intimité.
A ce moment là, son portable sonne. Brusquement, il me laisse pour répondre. Il s’éloigne un peu mais quelques mots frappent mon oreille : à tout de suite, Chérie. Précipitamment, il raccroche, me tend ma veste, me pousse dans le couloir vers la sortie de secours en m’expliquant : ma femme arrive, file par ici. Et alors que la porte se referme sur moi, je l’entends s’écrier sur un ton enjoué : mais quelle surprise!
A tâtons, je cherche l’interrupteur pour éclairer les escaliers. Il est difficile parfois d’être l’autre…

Paul position lundi, Mar 21 2011 

C’est un jeu amusant que celui pratiqué il y a peu. Fête d’anniversaire. Sur le tapis, en position litigieuse, quelques énergumènes dont je fais partie.
Paul a la jambe droite croisée devant la jambe gauche et bascule vers l’avant. De mon côté, je suis forcée de passer mon bras gauche par dessus sa taille tout en me penchant en arrière. Si nos contorsions ne me permettent pas de toucher le sol, elles m’autorisent cependant à vérifier la fermeté des cuisses et des fesses appétissantes de mon partenaire. L’humeur de tous étant lutine, je glisse ma main entre ses jambes pour parvenir à la poser par terre, non sans avoir tenté quelques essais infructueux au préalable, tâtant deci delà bien d’autres choses en toute impunité…
D’ailleurs Paul semblait apprécier la mascarade, le regard perdu dans mon décolleté.
Et devinez comment fini cette joyeuse bousculade…

Sous le soleil lundi, Mar 14 2011 

Sous le soleil, j’ai brûlé ma peau. Elle a pris une jolie coloration mordorée.
On sonne. Je quitte le transat où je m’étais installée, tranquille à bouquiner une énième édition d’un livre sulfureux que je dépose à l’envers, ostensiblement ouvert à la place libre que je viens de laisser.
Il est 9h00 du matin. Certainement mon voisin, invité au motif fallacieux, de préparer une petite soirée de quartier.
Je lui ouvre. Pas rasé, cheveux mouillés, il sort visiblement de la douche et fleure bon le mâle. Sa chemisette kaki ouverte jusqu’à mi torse pend sur un bermuda rose pâle. Il me regarde et semble surpris : je ne porte qu’une courte tunique en maille ajourée qui ne cache pour ainsi dire rien de mes formes. Mais ses fenêtres donnant sur mon jardin, il a du certainement plus d’une fois me voir dans des tenues moins habillées encore. J e me hisse sur la pointe des pieds pour l’embrasser, pressant au passage un peu mes seins sur son torse. Dans le même temps, il saisit mes mains qui s’aventurent, possessives, sur ses cuisses, et les retient. Il plonge son regard dans le mien : il semble dubitatif. L’instant est critique : il peut encore s’envoler!
Je joue les innocentes, garde ses mains dans les miennes et l’entraîne vers le salon de jardin. Je l’invite à s’asseoir. Ses yeux se posent sur la couverture osée du livre abandonné là à dessein, mais il ne dit rien. Il choisit une chaise, un peu plus loin, devant la petite table qui porte les verres et la carafe de jus d’orange, sains rafraichissements. Je lui fais face.
Notre discussion est d’abord bon enfant. Sous la table, je balance nonchalamment mes pieds nus. Il sursaute au premier contact. D’un air sérieux, je m’excuse. Je laisse passer quelques minutes, puis recommence mon manège. A nouveau, son regard se fait interrogateur. Je rigole comme une enfant prise en flagrant délit, tout en murmurant un « je suis désolée » des moins convaincants. D’ailleurs, convaincu, il ne l’est pas. Mais son visage a changé d’expression. Il se demande sans doute si je le cherche ou pas.
Notre conversation reprend son cours, anodine, jusqu’à ce que délibérément, lentement, je fasse glisser mon pied sur sa jambe. il se tait alors, et me laisse faire. Je remonte ainsi un peu, puis redescend. Je répète plusieurs fois le même mouvement comme pour prendre mon envol et mon pied finit sa course sur l’entrejambe de mon vis-à-vis qui était resté immobile. Il saisit alors mon pied dans ses mains m’empêchant de bouger. Et sa main effectue sur ma jambe des caresses similaires à celles qu’il vient de recevoir. Parvenu en haut de mes cuisses, il tire brusquement sur la jambe qu’il tient. Déséquilibrée, j’ai glissé sur ma chaise lui livrant du même coup, passage.

Aux hommes qui sont plus que des Eros mardi, Fév 1 2011 

La frustration m’envahit, je sens la colère monter en moi, irrémédiablement. J’essaie de repenser à des choses plus agréables, je me concentre sur ces regards croisés à table, sur ce bel homme qui entre dans l’ascenseur avec moi, qui porte une bague au doigt et à qui je lance en quittant : « j’espère que des bras accueillants vous attendent », à son sourire d’alors, à l’envie que j’ai qu’il m’attrape par le bras et m’invite ailleurs.
Comme rien n’y fait, comme j’ai encore envie de tout foutre en l’air, de tout briser sur l’instant, quitte à le regretter demain, j’opte pour une autre solution. Je rappelle celui-là à qui j’avais dit « désolée, je ne joue pas à ces jeux-là! » et nous convenons d’un rendez vous.
Je le suis sur un petit chemin de terre, jusqu’à une vieille grange. Il pousse la porte en murmurant dans mon cou « ici, personne ne t’entendra crier ». Je frissonne, hésitante. Qu’est-ce que je fais là? Je regarde les chaines, les cordes, les fouets qui ornent les murs. Sur une pierre, des pinces, des outils que je ne connais pas. Dans la terre battue, je crois distinguer des tâches de sang séché.
Déshabille-toi. J’obtempère lentement. ll ne me regarde pas, j’ai l’impression d’être transparente, de devenir objet. J’ai peur à ce moment précis d’être en train de perdre une part d’humanité. Il revient vers moi, ne semble toujours pas prêter attention à ma nudité : je ne le trouble pas et çà me fait de nouveau enrager. Il pose un masque sur mes yeux et annonce : çà c’est pour t’empêcher de voir à quelle sauce tu vas être mangée, sinon, je le sais, tu vas renoncer de suite. Ses paroles me piquent au vif, je sens mon corps se raidir, mes poings se serrer. Il m’enserre ensuite les chevilles à l’aide d’une corde et tout en soutenant mon corps qui bascule, me pend la tête en bas. Au bout de quelques instants passés ainsi où l’afflux de sang me donne une sensation de lourdeur, j’entends et je sens le claquement du fouet sur ma peau. Je crie de surprise, d’abord. Il répète son geste, je sens mon sang s’échapper de ma peau lacérée. Peut-être d’autres cris ont suivi, mais il cesse son geste. D’un coup, mon corps s’élève plus haut ; il s’approche. Je suppose qu’il est debout à côté de moi, son visage près du mien. Il m’interroge : « pourquoi es-tu venue? » « Pour savoir » « Faux, répond-il! Ce n’est pas cela que tu cherches, tu es venue parce que tu es en colère! » Je ne dis rien, sachant qu’il a raison, je me mure dans un silence destiné à me protéger de mes faiblesses.
Alors, il murmure à mon oreille des mots tendres. Je me cabre. Ce n’est pas cela que je veux! Je veux oublier ma souffrance dans la douleur physique. Et lui, par ses mots la ravive. Ses mains glissent sur mon corps avec une infinie douceur. Ma carapace, mon silence masquent d’abord toute réaction de ma part. Mais il poursuit, inlassablement. Ces mots me touchent, aussi sûrement que l’aiguille plantée dans mes veines. « Arrêtes, s’il te plaît », ma demande est douce d’abord, mais il n’écoute pas. Je gronde « assez, j’en ai assez! ». Il poursuit. Je sens la colère sourdre en moi, la tempête interne est prête à se déchaîner. Il continue à me parler et à me caresser, toujours sur un ton égal, pendant que je l’insulte. Mon corps dans le même temps reprend sa verticalité normale. Il ne se tait pas pour autant, ses caresses sont toujours aussi délicates sur ma peau. Il se place derrière moi, défait les liens à mes chevilles sans cesser son monologue, et tandis qu’il me tient les bras croisés dans le dos pour empêcher tout geste rebelle, je l’entends me parler d’un avenir rose en sucre, dans l’univers de tous les possibles. La réalité est si différente, parfois. Et la colère et la douleur se mêlent à l’instant comme mes larmes épousent mon sang.
Il sent qu’enfin mon corps va se délivrer de la violence de ses émotions, et me lâche. Je vacille, épuisée de cette lutte contre moi-même, tombe à genoux, me rattrape.
Un râle s’échappe de ma bouche, grandit, devient hurlement. Il dit encore : vas-y, ici, personne ne t’entend.
Au bout de quelques minutes, je m’essouffle, le bruit s’estompe, alors il me relève, me serre contre lui, m’embrasse. Dans ses bras, je récupère lentement ; il me traite comme s’il venait de m’offrir une merveilleuse jouissance et sans doute la force des ressentis est-elle similaire.
Et, plus tard, lorsque je remonte dans ma voiture, je lui murmure en rêve : merci, Amour, d’être là, malgré tout, malgré moi, pour ta constance et ta compréhension. Je voudrais me pincer, me dire que je ne rêve pas, me dire qu’il est bien réel…

Leitmotiv mardi, Jan 25 2011 

C’est doux, c’est chaud
Ses doigts, son sexe
En moi vont et viennent
Dans la chambre d’en face, sa femme dort-elle ou l’attend-elle?
Je serre les dents, plaisir muet pour ne pas attirer ses soupçons
Si toutefois, elle ne l’a pas entendu ouvrir la porte de ma chambre

C’est doux, c’est chaud
Ses doigts, son sexe
En moi vont et viennent
Songe-t-il à elle lorsqu’il s’installe sur moi?
Pourquoi moi? Combien d’autres?
Pareilles ou différentes?

C’est doux, c’est chaud
Leurs doigts, leurs sexes
En moi vont et viennent
Les mêmes questions à chaque fois reviennent
M’ont-ils aimée ou juste désirée
Ces questions, se les ont-ils posées?

C’est doux, c’est chaud
Leurs doigts, leurs sexes
En moi vont et viennent
Les mêmes histoires qui se répètent à l’infini
Ne plus réflechir pour pouvoir jouir
Oublier la souffrance qui naît de ces questions dans la jouissance
Mais finir seule, dégoulinante, écartelée, décervelée.

C’est doux, c’est chaud
Tes doigts, ton sexe
En moi vont et viennent
C’est bon et j’aime.
(Et l’Autre?)

Jeu d’eau jeudi, Jan 20 2011 

C’était un jeudi, un jour de vacances, en plein été. Il faisait chaud dehors malgré l’heure matinale à laquelle je suis arrivée chez lui. Il m’avait donné quelques consignes particulières, intrigantes, il est vrai, mais que j’avais respectées.
L’appartement était plongé dans la pénombre, les volets à peine entre ouverts pour ne pas laisser la chaleur entrer. Sa clim était en panne et il proposa qu’on aille se rafraîchir sous la douche. Nous avons gagné la salle de bain et j’y ai découvert une corde, posée sur un fauteuil vert. Lorsque je fus nue, il m’attacha les poignets avec celle-ci, me fit entrer dans la douche. Je levais les bras pour qu’il puisse nouer la corde au dessus de ma tête à un crochet fixé au mur. Ensuite, il a ouvert l’armoire à glace, s’est saisi d’une bombe aérosol et pulvérisa une épaisse mousse blanche en direction de mon sexe. Il a regardé sa montre, rangé l’aérosol, allumé la musique et a quitté la pièce.
Au bout de quelques minutes d’attente immobile, je commençais à ressentir quelques picotements désagréables sous la mousse. Il a fini par réapparaître en disant : c’est l’heure. Il a pris le pommeau de douche, ouvert l’eau, réglé la température puis lentement a fait couler l’eau tiède sur mes épaules, mes seins, mon ventre, mon sexe. La mousse blanche a glissé le long de mes jambes, pendant que de sa main, il caressait mes lèvres dans un massage appuyé. Il éloigna un peu le jet, retira sa main et je découvrais le résultat de la manœuvre : j’étais totalement épilée. Et légèrement vexée de ne pas avoir été consultée à ce sujet : je trouve la situation très infantilisante.
Mais il a tourné un bouton et le jet d’eau n’est plus qu’un large filet sous pression qui frappe ma peau. Sa main écarte un peu mes lèvres et l’eau tourne en cercle prédéterminé à leur commissure. C’est étrangement doux. Le contraste avec les picotements d’avant renforce peut-être cette impression. Il me regarde, puis bloque le jet, immobile. Un frisson de plaisir me secoue. Il éteint l’eau, me sèche et m’emmène sur son lit où nos jeux se font moins tendres.

Safe sex jeudi, Oct 28 2010 

Le virtuel, c’est safe! Pas besoin à l’instant X de se préoccuper d’avoir sous la main le matériel nécessaire, pas de panique à l’idée que celui-là a décidément l’air bien mal emmanché (je sais, s’encapuchonner demande un tantinet d’entrainement mais puisque le commun des mortels se branle devant un film porno, autant en profiter pour joindre l’utile à l’agréable avant le grand jour!)
Le virtuel, c’est facile : dans toutes les positions, on ose les contorsions. Aucun risque de rester coincé, d’avoir mal aux fesses après une bonne raclée, ni de crampe au poignet (ou ailleurs). Et en plus, là, çà peut durer des heures!.Tiens, j’avais même imaginé une petite séance que j’intitulerai « domination esthétique » ou l’art de s’empaler tout doucement en faisant le grand écart sur ton sexe dressé, les mains posées sur ta poitrine pour garder l’équilibre (en plus, tu as vu, je suis légère comme une plume!) Oui, mais dans la réalité, je ne suis pas un petit rat de l’Opéra, alors, oublie çà! (Si, si, tout de suite, tu oublies!)
Tu vois, le virtuel c’est à la fois propre et fun, rien qui dégouline ou qui déborde (enfin, si peu!)
Oui, mais voilà, malgré tout, çà manque de sel. On a beau avoir toute facilité pour dire des mots épicés, moi, ce que je veux, c’est mordre dans ta chair. Il parait que je suis… carnassière!

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