Pénurie d’essence oblige, je me vois contrainte à faire du covoiturage. Or le partage n’est pas dans mes usages.
Je suis en retard pour ma réunion d’équipe avec le chef de projet. Mais voilà, le stress a sur moi des effets pervers. Aussi, une fois installée aux côtés de mon chauffeur, je me laisse gagner par la tiédeur, et je glisse ma main entre mes cuisses, sous ma micro-jupe.
Il a capté mon mouvement, évite de me regarder avec insistance mais ne peut détourner totalement les yeux. Son malaise visible m’encourageait à poursuivre. J’ai appuyé ma botte échasse sur le tableau de bord, faisant encore remonter mon vêtement qui, de fait, ne cachait presque plus rien.
L’embouteillage matinal nous fait côtoyé un camionneur : celui-ci s’est trouvé une distraction et je ne compte rien soustraire à sa vue plongeante. Je finis par ôter mon slip et termine ma petite séance juste avant que nous atteignions les grilles de l’entreprise.
Je glisse le sous-vêtement dans mon sac, reprend une position décente. Je quitte la voiture, lance au collègue, mal remis du spectacle offert de bonne grâce, un « bonne journée et merci ». Le fluide s’écoule le long de mes bas, qu’importe, je n’ai pas le temps de remédier à çà.
Je gagne la salle de réunion : l’équipe féminine s’est installée, empressée à proximité du chef de projet. Il faut bien avouer qu’il n’a rien de repoussant. Alors, je m’assois lentement face à lui, les jambes franchement ouvertes tout en m’excusant de mon retard.
Son regard glisse lentement de mes cuisses à mes yeux. Il me sonde quelques instants, sans doute pour vérifier que l’offre lui est consciemment destinée. Il répartit les tâches de chacune et, sans surprise, m’enrôle pour l’accompagner dans ses déplacements.
La réunion de travail est terminée, il renvoie tout le monde mais me demande de rester pour régler les derniers détails. J’attends, immobile. Il ferme la porte et s’approche de moi en disant : je crois n’avoir pas bien saisi vos arguments. « Ceux-là? », demandais-je en remontant ma jupe. « Ceux-là mêmes », répond-il pendant que ses doigts se lancent dans l’exploration du mont vénusien…
Garce! mardi, Oct 19 2010
Uncategorized exhibition, masturbation, provocation, travail 19:30
Intime samedi, Oct 9 2010
Uncategorized érotisme, corps, desir, effeuillage, masturbation, regard 21:46
A une heure avancée de la nuit, mes insomnies m’ont réveillées. Je me lève, rajoute une buche dans la cheminée. Je reste là, assise par terre, tout proche du foyer. Je regarde les flammes danser. Cette vision me libère en même temps qu’elle m’échauffe. J’écoute le bruit du feu, le silence de la nuit m’oppresse. Je me lève lentement, j’allume la radio en sourdine. C’est l’heure des slows, et des chansons sexy, celle des présentateurs à la voix grave et caressante, celle où les gens raisonnables dorment paisiblement. J’observe les ombres qui dansent au plafond. Debout sur mon lit : je me fais face. L’immense glace sur la cheminée me renvoie mon image.
Au rythme de la musique, je me déshabille. Nue. Puis je descends du lit. J’attrape dans un tiroir quelques mantilles, j’en noue une sur mes seins, l’autre à ma taille. Je remonte sur le lit pour me voir. La dentelle noire sublime ma peau, la couvrant d’un voile impudique.
Ensuite, je vais décrocher du mur, une autre glace, plus petite. Je la cale contre le bord du lit, je m’allonge devant, la glace entre les genoux. Les flammes se reflètent dedans. Une main se glisse sous la mantille…
Masturbation ou masochisme? samedi, Juin 19 2010
Uncategorized baiser, masturbation 21:31
Chaussures à clous. Vêtements de cuir comme une armure.
Dresser des barrières entre vous et moi
Pour ne pas succomber
Pour ne pas faire l’amour
Avoir juste une relation sexuelle
Quand tant d’autres se refusent à baiser
Que certains ne veulent plus rêver, se morfondre dans des amours platoniques
Dresser des barrières entre vous et moi
Pour ne pas vous aimez vous
Faire semblant de m’aimer moi
Ce soir, Eros est mon Ego
Ce soir, mon coeur saignera loin de vos yeux
Qu’importe, l’essentiel c’est votre bonheur.
Sport encore lundi, Mai 3 2010
érotisme masturbation 21:00
Je me rappelle cette image reçue un jour. Deux nounours en peluche, assis l’un à côté de l’autre. L’un d’eux dépose une bise sur la joue de l’autre. Un simple baiser chaste si ce n’est que chacun d’eux pose une patte sur son propre sexe…
Je me souviens…
Nous étions descendus au sous-sol. Là, allongée sur une table de ping pong, j’ai glissé ma main sous mon pantalon. A mes côtés, allongé également mais tourné vers moi, il m’a embrassé, tandis qu’il se branlait le sexe sorti de son pantalon. J’ai adoré ce moment, le regarder en train de se masturber au dessus de moi, le voir jouir. Simplement.
