Mots d’elles samedi, Sep 17 2011 

Il me dit qu’elle le fait rire
Il me dit qu’il l’a faite rougir
Mais moi, j’m’en fous, j’veux pas l’entendre

Il me dit qu’elle le trouve beau
Il me dit qu’il l’appelle chérie
Et moi, j’trouve ça très indécent

Il me dit qu’elle lui donne de ses nouvelles
Il me dit en rigolant “je lui ai proposé de lui faire un enfant”
Moi, j’ai plus rien à lui répondre

Il me dit …
Mais qu’il la baise!
Il me dit …
Surtout qu’il se taise!

A version dimanche, Août 14 2011 

Invitation spéciale par l’entremise de connaissances communes. Belle campagne ensoleillée en cette douce soirée d’été. La piscine semble le passage obligé avant l’apéritif. Mon hôte, sa femme et quelques invités s’ébattent déjà dans l’eau. Lorsqu’à mon tour, je m’approche du bord, mon amie me présente et je suis acceuillie par un jet d’eau façon cachalot sorti tout droit de la bouche de notre hôte, que je rencontre alors pour la première fois. Désagréable impression.
Mi-quarantaine, à vue de nez, grisaillant, bedonnant, un visage dur avec des yeux acier mais dont les traits me paraissent familiers, ainsi que son accent, sans que, sur le moment, je puisse en identifier la cause.
L’eau ayant fraîchi, chacun éprouve le besoin de se réchauffer à l’alcool. Autour d’un verre, il évoque son parcours et sa nostalgie des baraques à frites. Je souris à cette évocation, comprenant enfin la familiarité des traits et de l’accent. Quelqu’un se tourne vers moi et crois bon de faire remarquer “ah, alors!”. Aussitôt, l’homme venu du Nord me questionne : “t’es de là-haut aussi, ti?” C’est malin, me voilà obligée de réciter mon pedigré, ce dont j’ai horreur, pour échapper au test du patois. Et en plus, il me tutoie sans me connaître. Fâcheuse soirée.
Comble de malchance, il se sent alors en terrain conquis et commence à raconter comment, Maître en sa demeure, il règne, enlevant au passage tout fard à sa bourgeoise. Demande-t-elle une aide? Qu’à cela ne tienne! Mais elle devra patienter quelques jours cependant! Il raconte ses frasques, fier, semble-t-il, de faire le contraire de ce qu’elle espère. Je la regarde alors. Elle l’excuse encore, d’un sourire triste en murmurant : c’est ma faute aussi, j’aurai dû deviner qu’il deviendrait comme ses parents! Je me demande pourquoi aucune révolte ne gronde en elle alors qu’au fur et à mesure que le récit avance, la moutarde me monte au nez.
Je note toutefois que le bonhomme ne me lâche pas des yeux et l’idée me vient alors de lui faire la leçon. Si cela fonctionne, ce sera une première pour moi et j’avoue que là, sans préméditation aucune, je marche sur des oeufs. Pourtant, je lance sur le ton de la plaisanterie mais avec une oeillade bien appuyée : “chez moi, c’est différent, je fouette celui qui ne respecte pas ma loi!” Excité, il répond en se frottant les mains “oh oui, oh oui, le fouet!”
Plus tard, dans la nuit, on se retrouve seuls, à quelques pas des invités. Il me propose alors de mettre en pratique. Nous nous dirigeons vers un cabanon qui lui sert d’atelier. Il l’ouvre, allume la lumière et me dit : à toi de jouer! Très vite, je repère quelques cordes et je l’attache à genoux devant son établi. Il m’indique ensuite qu’il se sert d’un martinet pour éduquer ses chiens et que celui-ci se trouve dans un tiroir de la console dans l’entrée. Je l’abandonne alors quelques minutes pour aller chercher l’instrument de torture. Je fais un détour par la petite fête, histoire que personne ne se doute de ce qui se trame. J’en profite pour récupérer aussi un verre de whisky. “Glaçons?” “Non, sec!”
Je ne bois jamais de whisky, sauf quand je fais des bêtises…
Je regagne le cabanon, bois une gorgée du liquide doré, pose mon verre sur l’établi et exécute la punition.
Clac! Le premier coup s’abat directement sur le fessier du monsieur. Il rigole. Tu peux frapper plus fort, tu sais, je suis un homme, moi!
Clac! Comme cela, cher ami? C’est mieux!
Clac! Et ainsi? Très bien!
Clac! Combien en voulez vous? Cinq!
Clac! Nous y sommes, mais c’est moi qui décide ; je dirais donc dix!
Je continue en rythme. Avec le temps, il semble trouver cela moins agréable, aussi je m’accroupis derrière lui et passant ma main entre ses cuisses, je m’en vais vérifier qu’il est bien dressé. Ma main lui redonne un peu de vigueur, je reprends alors mon manège tandis que son pantalon, sous les coups se désagrège.
Clac! C’est assez, me dit-il!
Clac! Comment oses-tu?
Clac! Pour la peine, je continue.
Au bout d’une nouvelle série, je me glisse sous lui, me colle, me frotte. Mon visage sous sa ceinture, mes mains qui le déboutonnent et ma langue qui glisse sur son torse lui donnent envie de rejouer.
Alors, je continue le maniement du fouet. A tour de bras.
La gaillard n’est plus si fier maintenant que saigne son derrière. Ses rires font place à des grognements. Il se tortille pour éviter les coups. Sa douleur m’hypnotise. Je bois, je fouette et je caresse tour à tour.
Combien de temps cela a-t-il duré, je l’ignore. J’ai mal au poignet. Quand soudain la porte s’ouvre. Les invités, inquiets de ne plus voir leur hôte, sont là. Ils restent muets un instant face au spectacle qu’il leur est donné : l’homme en chemise, encordé, agenouillé, cul nu n’a plus rien du roitelet qui les recevait il y a quelques heures à peine.
Reprennant mes esprits, je laisse tomber le fouet et me dirige vers la porte d’entrée, tandis que d’autres, un peu emméchés, se saississent de l’objet pour poursuivre ma besogne. Et dans un brouhaha, je distingue un hurlement. Je me retourne : les lanières viennent de laisser une trace rouge sur la chemise bleu ciel.
Je finis mon verre tout en respirant l’air frais de la nuit, le pose sur une table et quitte la partie. Je croise alors sa femme : “vous devriez y aller”, lui dis-je.
Plus jamais, je ne serai invitée…

Sous le soleil lundi, Mar 14 2011 

Sous le soleil, j’ai brûlé ma peau. Elle a pris une jolie coloration mordorée.
On sonne. Je quitte le transat où je m’étais installée, tranquille à bouquiner une énième édition d’un livre sulfureux que je dépose à l’envers, ostensiblement ouvert à la place libre que je viens de laisser.
Il est 9h00 du matin. Certainement mon voisin, invité au motif fallacieux, de préparer une petite soirée de quartier.
Je lui ouvre. Pas rasé, cheveux mouillés, il sort visiblement de la douche et fleure bon le mâle. Sa chemisette kaki ouverte jusqu’à mi torse pend sur un bermuda rose pâle. Il me regarde et semble surpris : je ne porte qu’une courte tunique en maille ajourée qui ne cache pour ainsi dire rien de mes formes. Mais ses fenêtres donnant sur mon jardin, il a du certainement plus d’une fois me voir dans des tenues moins habillées encore. J e me hisse sur la pointe des pieds pour l’embrasser, pressant au passage un peu mes seins sur son torse. Dans le même temps, il saisit mes mains qui s’aventurent, possessives, sur ses cuisses, et les retient. Il plonge son regard dans le mien : il semble dubitatif. L’instant est critique : il peut encore s’envoler!
Je joue les innocentes, garde ses mains dans les miennes et l’entraîne vers le salon de jardin. Je l’invite à s’asseoir. Ses yeux se posent sur la couverture osée du livre abandonné là à dessein, mais il ne dit rien. Il choisit une chaise, un peu plus loin, devant la petite table qui porte les verres et la carafe de jus d’orange, sains rafraichissements. Je lui fais face.
Notre discussion est d’abord bon enfant. Sous la table, je balance nonchalamment mes pieds nus. Il sursaute au premier contact. D’un air sérieux, je m’excuse. Je laisse passer quelques minutes, puis recommence mon manège. A nouveau, son regard se fait interrogateur. Je rigole comme une enfant prise en flagrant délit, tout en murmurant un « je suis désolée » des moins convaincants. D’ailleurs, convaincu, il ne l’est pas. Mais son visage a changé d’expression. Il se demande sans doute si je le cherche ou pas.
Notre conversation reprend son cours, anodine, jusqu’à ce que délibérément, lentement, je fasse glisser mon pied sur sa jambe. il se tait alors, et me laisse faire. Je remonte ainsi un peu, puis redescend. Je répète plusieurs fois le même mouvement comme pour prendre mon envol et mon pied finit sa course sur l’entrejambe de mon vis-à-vis qui était resté immobile. Il saisit alors mon pied dans ses mains m’empêchant de bouger. Et sa main effectue sur ma jambe des caresses similaires à celles qu’il vient de recevoir. Parvenu en haut de mes cuisses, il tire brusquement sur la jambe qu’il tient. Déséquilibrée, j’ai glissé sur ma chaise lui livrant du même coup, passage.

Noir et rouge, que ton sang coule! mardi, Mar 8 2011 

Tu avais dit : je ne veux pas d’une baise académique!
J’ai mis un gros collier à pointes longues et effilées, j’ai peint mes ongles et ma bouche en noir, je me suis fait les yeux charbonneux et le teint blafard. Pour le contraste, j’ai enfilé une longue robe du soir, noire, décolletée, en doux velours.
Dans ta chambre, je t’ai déshabillé. Tu t’es allongé confortablement sur ton lit. J’ai attaché tes poignets au pied du lit. Puis lentement, j’ai fait glissé mon corps sur le tien, mon collier griffant ta peau. J’ai caressé tes seins, ton sexe, mes va et vient sur ton corps laissant à chaque passage de nouvelles empreintes. Ta peau rougie finit par céder et çà et là, quelques perles de sang sont apparues.
Ton sang rouge sur la pointe de mon collier gris, c’est joli.
Ces perles rubis sur nos peaux blanches aussi.
Je te fais souffrir, parce que j’ai mal. Simplement. Ce n’est rien contre toi, ni à cause de toi. C’est peut-être parce que tu ne m’appartiens pas. Il faut que la violence que je contiens exploses à la fin. Alors, que ton sang coule!
Je lèche tes plaies, celles que j’ai ouvertes. J’entends ton souffle. Tu demandes que je cesse sur le champs et que je te détache. Je n’obéis pas. Tu changes de ton. Je croise ton regard assombri de colère. Tu me scrutes ainsi alors que je poursuis mes lacérations. Enfin, tu menaces : « je ne te conseille pas de me délivrer maintenant ».
Par défi, par jeu, immédiatement je défais tes liens. D’un bond, tu te redresses, en sifflant « à ton tour! ». Je comprends trop bien ce qui m’attend et me débats. Ma robe se déchire dans la violence de nos combats. Tu m’arraches mon collier et le promène sur mes bras, mes jambes. Je te résistes encore un peu.
Puis la fatigue s’empare de nos corps meurtris, et nous finissons, emmêlés, dans une position plus académique.

Comment ballader un homme? jeudi, Jan 13 2011 

(Vous remarquerez que je reste dans le ton. Je vais finir par m’inventer des semaines à thèmes. Après mure réflexion, non : trop contraignant!)
Lui lancer son sourire le plus charmeur
Et quand il s’approche, faire l’étonnée : mais non, je rêvais!
Rougir avec adresse
Et s’il se sent victorieux, s’enfuir à tire d’aile
Remonter ostensiblement le bas auto-fixant en le regardant dans les yeux
Et s’offusquer vivement lorsqu’il tend la main : « Monsieur, je ne vous permets point! »
Clamer haut et fort qu’on ne veut rien d’autre que son amour infini
Mais recourir au chantage affectif pour se faire offrir tout, ou presque

(Si certaines ont quelque pitié ou sont prises de remords
Elles peuvent toutefois être raisonnables et limiter leurs vœux
Au budget autorisé par la Mastercard de ces messieurs!)

Fringale matinale (version féminine) jeudi, Jan 6 2011 

Entre mes cuisses, bat mon libre arbitre.
Il m’impose une folie passagère
Un œil à la ronde, je le vois apparaître
Je m’approche, court vêtue et légère
Saisis par la cravate, l’inconnu en costume
Pour la forme, il proteste : ce n’est pas la coutume
« J’ai faim de vous »
« Nous n’avions pas rendez-vous! »
« Me prendrez vous? »
« Je suis à vous »
Et contre la porte-cochère,
Il n’a plus fait de manière

Pensées malsaines dimanche, Nov 21 2010 

– J’ai chaud!
– Tu as chaud ou tu es chaude?
– J’ai chaud et ma chatte a besoin d’une bonne toilette à grands coups de langue!
– Mais je sui le Maître et je déciderai de ton sort! Et puisque tu as chaud, commence par te deshabiller.
J’éclate de rire : je suis en plein milieu d’une foule empressée qui se bouscule déjà pour faire ses achats de Noel. Il n’en est donc pas question.
Il se fâche à l’autre bout du fil, m’ordonne d’obtempérer. Je ris de plus belle, le taquines vaillament. Mais je sais que je ne prends aucun risque. J’imagine son sourire à me voir ainsi rebelle.
Et soudain, au milieu de la foule, je l’aperçois. Je fonds sur lui, me jette à son cou. Il m’embrasse en protestant doucement : « Jamais tu ne m’obéis! » « Tu n’as pas dis : s’il te plaît! »… Il me sourit.

La fleur du mal jeudi, Nov 4 2010 

Assise à la terrasse du snack, je sens les regards qui se posent sur moi. Je relève la tête, observe les alentours. Trois mecs. Sourires. Ils ne me déshabillent pas, pas encore. Mais je les sens tout à fait disposés à aller plus loin…
Je guette leur entrée en scène : l’un parle de sujets sérieux mais dévie sans arrêt. Blagues salées qui font rire l’assemblée. En prononçant certains mots, il plante ses yeux dans les miens.
Un autre m’observe longuement sans rien dire, puis il s’approche : comme vous êtes sage, Mademoiselle. Je ris : Toujours!
Le troisième poursuit sa conversation tranquillement. Je le sens hésitant.Et c’est sur lui qu’il faut que je jette mon dévolu!
Je me lève, le prend par la main en disant : tu viens? Il se lève d’emblée.
Un œil au numéro 2 : « intéressé? » Il nous suit.
Le troisième ayant repéré mon jeu, abandonne ses interlocuteurs par un : désolé les gars, mais l’histoire commence à être captivante…

Garce! mardi, Oct 19 2010 

Pénurie d’essence oblige, je me vois contrainte à faire du covoiturage. Or le partage n’est pas dans mes usages.
Je suis en retard pour ma réunion d’équipe avec le chef de projet. Mais voilà, le stress a sur moi des effets pervers. Aussi, une fois installée aux côtés de mon chauffeur, je me laisse gagner par la tiédeur, et je glisse ma main entre mes cuisses, sous ma micro-jupe.
Il a capté mon mouvement, évite de me regarder avec insistance mais ne peut détourner totalement les yeux. Son malaise visible m’encourageait à poursuivre. J’ai appuyé ma botte échasse sur le tableau de bord, faisant encore remonter mon vêtement qui, de fait, ne cachait presque plus rien.
L’embouteillage matinal nous fait côtoyé un camionneur : celui-ci s’est trouvé une distraction et je ne compte rien soustraire à sa vue plongeante. Je finis par ôter mon slip et termine ma petite séance juste avant que nous atteignions les grilles de l’entreprise.
Je glisse le sous-vêtement dans mon sac, reprend une position décente. Je quitte la voiture, lance au collègue, mal remis du spectacle offert de bonne grâce, un « bonne journée et merci ». Le fluide s’écoule le long de mes bas, qu’importe, je n’ai pas le temps de remédier à çà.
Je gagne la salle de réunion : l’équipe féminine s’est installée, empressée à proximité du chef de projet. Il faut bien avouer qu’il n’a rien de repoussant. Alors, je m’assois lentement face à lui, les jambes franchement ouvertes tout en m’excusant de mon retard.
Son regard glisse lentement de mes cuisses à mes yeux. Il me sonde quelques instants, sans doute pour vérifier que l’offre lui est consciemment destinée. Il répartit les tâches de chacune et, sans surprise, m’enrôle pour l’accompagner dans ses déplacements.
La réunion de travail est terminée, il renvoie tout le monde mais me demande de rester pour régler les derniers détails. J’attends, immobile. Il ferme la porte et s’approche de moi en disant : je crois n’avoir pas bien saisi vos arguments. « Ceux-là? », demandais-je en remontant ma jupe. « Ceux-là mêmes », répond-il pendant que ses doigts se lancent dans l’exploration du mont vénusien…

Mon sport favori lundi, Sep 27 2010 

Alors voilà, pour commencer, il faut choisir avec soin, quelques quilles de belles dimensions. Selon les gouts, vous ferez votre choix dans un environnement plus ou moins proche. il n’est pas interdit d’utiliser certaines ayant déjà fait leurs preuves : des maris fort occupés peuvent faire l’affaire, des célibataires endurcis ou pourquoi pas votre idéal incarné pour l’occasion par un voisin, un ami, votre boss ou l’inconnu que vous venez de croiser mais à qui vous avez judicieusement eu le temps d’arracher (non, pas ses vêtements, pas encore, un peu de retenue, que diable!), d’arracher donc quelques précieux renseignements.
Faire une sélection rigoureuse, une dizaine d’âmes, pas plus. Moins, si vous le souhaitez, mais attention, n’en gardez jamais qu’une seule, c’est toujours plus difficile (plus de concentration pour moins de résultats, parce que dans l’autre cas, on peut toujours compter sur la chance, je vous expliquerai tout cela plus tard.
Ensuite, il faut bien les disposer, les tenir à distance respectable l’une de l’autre.
Enfin, il faut mettre en route la machinerie (pour ne pas dire la machination, mais là, ce serait tirer le diable par la queue… ce qui peut-être ne lui déplairait pas, allez savoir). L’objectif : faire tomber les belles quilles. Tous les moyens sont bons, avec une chance supérieure si le panel est relativement homogène bien sûr, selon des critères qui vous regarde, toute à chacun/chacune (pour moi, en l’occurrence, je viens de voir passer l’annonce pour un mondial de l’automobile avec la présentation de la nouvelle Lamborghini, je serais assez tentée de réduire mon panel à ses futurs heureux propriétaires, mais cela pourrait sembler à la fois vain et utopique. Et puis, finalement, je ne me sens pas aussi futile…) Cela me fait penser : je dois vous préciser si vous voulez faire un sans faute dans le parcours ainsi proposé, il est tout-à-fait utile de soupeser avec attention les capacités culbutatives (là, j’invente mais c’est pas grave, j’aime bien ce mot que je viens d’enfanter, çà a été super facile, et la maman est très fière de faire un outrage à la langue française. Peut-être qu’avec çà, il restera un peu de moi tatoué sur la peau du petit Robert! ;))de chacune des quilles. (Prenons un exemple flagrant et fort justement inspiré toujours par l’actualité : il serait parfaitement stupide de compter sur la belle Carey, qui bien que pouvant facilement se rétamer, ce ne sera probablement jamais pour vos beaux yeux : il vaut mieux tricher un peu et avoir moins de quille en liste!)
Bien, tout est en place. Maintenant, choisissez un angle d’attaque (c’est là que l’homogénéité du panel prime) : mettez en vous ce que vous pouvez de belle assurance rougissante, de provocation judicieuse, de retenue salvatrice. (Là encore, les qualités à mettre en avant doivent être adaptées à l’âge, aux gouts supposés ou réels de ceux que vous avez retenus).
Respirez, lancez vous!
Wii, Strike!

(N’y voyez là aucune rancune par rapport à mon précédent billet. Je suis d’humeur joueuse, en ce moment!)

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