Ce matin, j’ai une allure cavalière, dont je ne suis pas peu fière ; mes cuissardes couvrant mon pantalon. Une collègue me croise et, comme souvent, lorsque je porte ce genre de tenue, elle me demande si je suis venue à cheval. Lassée de ses moqueries, je m’arrête, la regarde avec attention pour capter la moindre de ses réactions et répond froidement : non, c’est juste que j’ai rendez vous avec un bel étalon à midi et s’il est bien dressé, je le monterais en amazone! Sa tete fait un mouvement de recul. Surprise, elle l’est certainement! Je n’ai pas pour habitude de me montrer aussi peu sage dans mon proche entourage. Je lis dans son regard toute la réprobation qu’elle ressent à mon égard. Alors, je m’éloigne en disant : zut, j’ai oublié ma cravache!
Mouvant regard lundi, Août 30 2010
Uncategorized friponne, provocation, regard 21:06
Bonjour. Bises. Palabres banales. Je le regarde. Et là, je dois avouer que je ne sais pas faire autrement que de regarder mon vis à vis dans les yeux : il en va toujours ainsi, quelle ques soit la personne en question. Donc, je le regarde, longtemps. Je l’écoute, lui répond, sans lâcher prise. Ephémère impression que j’entre à lui, qu’il est à ma merci.
Et au moment où je prends conscience de cette sensation, au moment où je formule mentalement cette évidence (il a de beaux yeux, songeais-je), à cet instant précis, il tourne la tête, fuyant mon regard inquisiteur, se libérant par là même de mon joug. Ô rage, ô désespoir!
Mais infime compensation à la pause cigarette (vous l’aurai-je déjà dit, mais je ne fume pas, sauf la pipe!) : il est debout à côté de moi, si proche qu’il entre dans ma sphère privée, d’instinct j’esquive et je recule. Puis je me replace…
J’adore jouer à voudra – voudra pas…
Amusements estivaux. samedi, Août 28 2010
Uncategorized cul, jeux coquins, provocation 13:09
Je les regarde, amusée. Jeles écoute et çà me fait doucement rigoler : ils mattent une fille. Là, sur la plage, elle déambule. Son microshort attire forcément les regards. Elle les a capté et ralentit le pas, elle roule son cul rebondi. Ses seins libres et ensablés dansent au rythme de ses mouvements. J’entends quelqu’un lancer « la chaudasse! »
Au bout de sa main gauche balance une capote usagée qu’elle s’en va négligement jetter. « T’en as d’autre? » demande l’un d’entre eux en désignant ce qui pend. Je me retourne, les dévisage.
Puis j’annonce : bougez pas les gars, je reviens m’occuper de vous!. Sifflements enjoués. Et je suis promptement revenue dans les dunes, car en ces temps estivaux, à Dieu ne plaise, je suis … chaude comme la braise…
L’hôtesse de l’air jeudi, Août 19 2010
fesses baiser, fesses, plaisir lesbien, provocation 19:08
Je l’attendais à l’aéroport. Signes de reconnaissance : chemise blanche sur laquelle, j’écrivis au rouge à lèvres : « Miaa, C moi! », faute de papier, quelle étourdie! Mais prise à mon jeu, devant les regards amusés et quelques tentatives d’approches, je décidais d’en rajouter. Aussi, pouvait-on lire sur les poches arrière de mon pantalon blanc : « miaam » sur la fesse gauche et « Isn’t it? » sur la fesse droite (et je précise que j’ai une écriture patte de mouche et que je rentre à l’aise dans une jupe 34-36!)
Debout devant le panneau des arrivées, j’attends ma dulcinée du jour. Soudain, une main s’invite entre mes fesses, et une voix dans mon oreille ordonne « viens par ici, que je te bouffe! »
Ils ont dû trouver çà louche, de nous voir entrer à deux dans les douches..
Alors, j’ai goûté sa bouche, juste avant qu’elle ne me touche et…
Pouce!
Ecole buissonière mardi, Juil 20 2010
Uncategorized exhibition, fesses, provocation 20:18
Il m’avait dit : j’y vais, seras-tu la?
A l’heure dite devant la grille du lycée, j’attendais. Le portable sonne ; de loin, il me fait signe. Alors, prise d’une envie irresistible, je cours vers lui, saute dans ses bras, mes jambes enserrent sa taille. Il me regarde, un peu surpris : je ris. Je croyais que tu aimais les filles pas vraiment sage, celles qui écartent les cuisses pour toi, qui donnent à voir sur leur front le trouble qu’elles ont quand on les mène au ciel… Alors, il m’a plaqué contre la grille, sa main a glissé le long de mes fesses puis sous ma jupe courte plissée façon écolière. Savoureux instants impudiques.
De la bergère au berger mardi, Juil 13 2010
Uncategorized jeux coquins, provocation 21:13
Souffrez, Monsieur, que je vous réponde! Pour devenir un vrai héros, vous pourriez commencer par traverser les océans à la nage, aidé en cela de vos petites bouées. Si vous ne craignez ni les tempêtes, ni les orages, il se pourrait que je vous trouve, échoué sur mon rivage. Déjà, vous vous sentez l’âme conquérante? Mais un ciel si sublime se mérite-t-il ou s’achète-t-il, je ne sais.
J’imagine votre désir, votre regard enveloppant, celui que les hommes intrigués par une si mystérieuse beauté, ont. C’est bien. C’est dans ce regard là, que la Sublime devient ce qu’elle est. Car, une Sublime ne flanche pas! Elle se pâme avec grâce dans vos bras, juste pour un sourire complice…
Je vous salue d’une révérence fort canaille.
Chipie! jeudi, Juil 8 2010
Uncategorized jeux coquins, provocation, rencontre, sensualité 22:05
Première rencontre. Un snack. Petite table à l’ombre. Parler de tout et de rien, des vacances qui approchent, de la famille. Tâter le terrain, lentement. Croiser les regards pour savoir. Si un jour, peut-être, on osera aller plus loin. Petit vent qui égaye l’atmosphère lourde de l’été. Je propose un échange de bouteilles (elles ne sont pas entamées!), il me répond qu’il souhaite garder ses microbes pour lui. Il ne mange pas ses pommes de terre et m’invite à piocher dans son assiette. Je refuse ses microbes, il hausse les épaules, dans un rire étouffé j’ajoute : non, merci, çà ira. « Chipie! » souffle-t-il dans un sourire.
Ces mots m’habillent d’une parure nouvelle, une tenue bariolée, pétillante de vie.
Pour lui, je suis devenue très chipie, je crois. Jugez plutôt : je suis seule dans son bureau, je me penche en avant légèrement au dessus de celui-ci pour attraper un dossier, mélange quelques papiers. J’entends la porte s’ouvrir lentement derrière moi, puis, pas un bruit, personne n’entre ni ne dit mot. Je réalise alors, que dans ma position ma petite robe courte doit révéler astucieusement le haut de mes cuisses. Et j’accentue ma posture, histoire de réveler la part d’Obsessif qui est en lui.
« Miaa, s’il vous plait » dit-il à voix basse. Je me retourne en souriant pour découvrir son regard toujours fixé sur mes jambes…
Sauvageries de couloir mercredi, Juin 30 2010
désir baiser, corps, jeux coquins, provocation 20:31
On fait parfois de surprenantes rencontres, dans les couloirs. On déambule, on se presse parfois, on se serre pour laisser passer, on fait exprès de bousculer un bel hidalgo, on sursaute en apercevant une vieille connaissance au loin, on évite des portes. Et là, il s’approche pour dire bonjour, m’arrive de face, presque à se cogner le nez, dévie à la dernière minute en murmurant : « pas sur la bouche devant tout le monde » (d’un ton qui signifie tu éxagères, alors que c’est lui qui manoeuvre!). Habituée à sa petite phrase, je lui rétorque : « çà tombe bien il n’y a personne! » « Ah, alors » dit-il en me plaquant au mur, sa langue sur la mienne et ses mains sur mes seins.
Jeux dimanche, Juin 27 2010
Uncategorized effeuillage, jeux coquins, provocation 22:29
Il me dit des mots doux. Et moi, je n’y crois pas! Il insiste, il m’assure qu’il n’attend rien que de me découvrir. Rien d’autre. Rien d’autre vraiment? Alors, je le mets au défi de résister, de ne vouloir vraiment rien d’autre que de me découvrir. Il accepte sans se douter que je vais la jouer premier degré, histoire de faire monter un peu la température.
Je passe en version officielle, prend rendez vous en bonne et due forme et débarque dans son bureau.
Il est d’abord étonné de ma visite, je lui en rapelle l’objet. Il cille un peu et attend la suite. Je pose mon sac et ma mallette sur une chaise. Je lui demande si je peux me mettre à l’aise, il répond bien sûr avce un sourire de convenance. Ayant obtenu son autorisation, je retire ma veste et me retrouve en soutien gorge. Je ne le quitte pas des yeux et savoure l’effet produit : son regard s’est brouillé. Je m’encquière : « çà va? Vous avez l’air retourné! Cen’est pas ce que vous vouliez, me découvrir? » Il saisit la perche que je lui tends et confirme avec empressement, révèlant par là même que ses objectifs n’étaient sans doute pas ceux affichés. J’hésite à le renvoyer dans ses buts mais décide de m’amuser encore un peu : homme, je vais te torturer. Je fais glisser dans un seul geste mon slip et ma jupe. Il fait un pas vers moi, s’y croyant invité. Un sourcil relevé en guise d’étonnement, la voix froide et assurée, je l’achève : vous ne vouliez que me découvrir, n’est-ce-pas? Vous n’aviez aucune autre intention?. Il acquièsce, penaud et s’immobilise.
Je reste là devant lui, nue, mes escarpins aux pieds pendant qu’il me détaille. Il fait un nouveau pas, je l’arrête : attends! Je me penche, saisit un papier blanc dans ma mallette, y griffonne quelques mots et me retourne, écriteau au nombril : fragile, ne pas toucher!
Le téléphone sonne, il s’assoit derrière son bureau et décroche en maugréant. Il me reluque toujours, je le sens avide. J’ai très envie de m’asseoir en face de lui, de déposer mes jambes sur les accoudoirs, et de me caresser ostensiblement. Ennervé, il me lance : vous pouvez disposer. Je n’insiste pas.
La récompense mardi, Juin 22 2010
Uncategorized jeux coquins, provocation 19:30
Il est des hommes qui débarquent dans votre vie, un peu à l’improviste. Il y a ceux qui vous bousculent, ceux qui ne veulent pas tomber. Un jour, il est venu vers moi, un peu déboussolé. Un fantôme de femme qui jouait les revenantes, venait réclamer sa part du butin, sa « récompense ». Sa récompense? Pourquoi? Pour l’avoir laissé seul avec l’emprunt de la maison à payer, j’imagine. Ne pas ressentir de pitié, étouffer la révolte, çà ne me regarde pas. Jouer les indifférentes et le laisser prendre sa revanche envers le sexe faible dans une partie de jambes en l’air.
