Sexe de valeur mardi, Mai 11 2010 

Bijou dans son écrin de soie ou de dentelle,
Raffinement exquis comme une gourmandise qu’on croquerait du bout des lèvres
Sexe tabou ou glorifié
Je ne tapines pas, j’accompagne

La piscine mardi, Avr 20 2010 

On n’avait pas 20 ans toutes les deux, on se voyait chez elle pour la première fois : révisions de fin d’année. C’était presque l’été, il faisait un temps magnifique en ce milieu d’après-midi. On décidait de s’installer sur la terrasse. « T’as une piscine, m’étonnais-je. Si j’avais su, j’aurai amené mon maillot…  » Elle remarqua en rigolant « Comme cela, on n’aurait pas beaucoup bosser! » « C’est sûr, en plus elle doit être bonne, çà fait quelques jours qu’il fait super beau! » Elle me poussa alors dans l’eau en disant : « quoi? t’as trop chaud? alors, elle est bonne? ». Elle était chaude à souhait, mais bon, dans ma petite robe rouge, la natation était délicate. Je sortis de l’eau et me déshabillais pour faire sécher mes vêtements : j’étendais par terre, mes ballerines, ma robe, mon soutien gorge puis mon slip, avant de m’allonger à plat ventre dans l’herbe. Elle souffla : bouge pas, je reviens. Elle disparut un instant. Puis vint s’asseoir à côté de moi et commença à caresser mon dos. Je tourne la tête vers elle : « dis donc, toi, tu vas pas me faire le coup de la crème solaire? ». « En tout cas, t’en as besoin », grogna-t-elle. Elle en étala ensuite sur mes bras, mes jambes en partant du bas. Elle remontait entre mes cuisses, ses mains frôlèrent ma chatte, remontèrent sur mes fesses. Elle recommença le mouvement, ce coup-ci j’écartais un peu les jambes. Elle glissa sa main sur mon sexe et remarqua : « mais tu mouilles! ». J’étais gênée, je répondis que non : c’est l’eau de la piscine qui a pas séchée. Elle se leva, revint avec une serviette, m’essuya consciencieusement l’entrejambe puis dit : « on va voir çà! ». Elle m’écarta encore plus les jambes, histoire que le soleil finisse d’assécher la zone de ses caresses. Elle me pétrissait les cuisses, les fesses, laissait ses doigts parcourir ma vulve, entre les lèvres. J’étais trempée. Elle se recula un peu et me dit : t’as un joli sexe. Je me retournais alors, pour vérifier qu’elle ne se moquait pas de moi : elle était sérieuse. Je la détaillais : j’aurais jamais pu imaginer que cette poupée blonde platine put s’intéresser aux filles en général et à moi en particulier. « Je croyais que t’étais branchée mecs! » je lui ai dit. Elle ne répondit pas, se pencha en avant et se mit à me lécher. (Je n’ai jamais su résister à un cunnilingus!) Au bout d’un moment, elle demanda : « t’es vierge? » « Non, pourquoi? ». Pour toute réponse, je sentis deux doigts s’introduire en moi. J’aimais bien ce mouvement de va et vient en plus de sa langue sur mon clitoris mais j’avais envie de quelque chose de plus consistant : une queue! Je finis par jouir, malgré tout.
Elle se leva pour aller chercher nos affaires pour travailler, il était tard déjà. On sortit nos cours. Peu de temps après, son père débarqua. Je vis sa surprise de me trouver ainsi nue, allongée dans l’herbe à potasser. Il blagua : « c’est comme çà que vous révisez, les filles! » Je sentais qu’il ne pouvait détacher son regard de moi. « T’es rentré tôt! », fit remarquer mon amie. « Il va être 5 h! » Puis, s’adressant à moi « vous feriez mieux de vous rhabiller, ma femme ne va pas tarder ». Je protestais : mes vetements ne sont pas secs! Ma copine se leva : « je les mets dans le sèche linge et j’y vais, j’ai rendez-vous avec Luc. » Je la suivis, son père nous emboita le pas. Je m’arrêtais un instant, penchée en avant, frottant mes cuisses et mes mollets pour les débarasser de brins d’herbe imaginaires. Voyeur, il s’immobilisa aussi. J’avais toujours envie d’une queue, et il y en avait une qui commençait à se tendre dans le pantalon derrière moi! Pas question que je râte çà!
Elle se retourna et cria pour se moquer : « Alors, Papa, elle a un joli cul ma copine? » Il grogna.
Elle s’en alla, nous laissant seuls dans la cuisine. Il me dévorait toujours des yeux. J’ai posé une fesse sur la table, comme si je m’asseyais sur un tabouret de bar, cuisses entrouvertes. « J’ai soif! » Il m’a ammené un verre d’eau. Il avait du mal à contenir son excitation mais n’osait faire un geste de peur que sa femme n’arrive.
Mon linge était sec, je décidais de prolonger un peu son supplice. J’ai enfilé mon soutien gorge, puis mes ballerines, ensuite la robe. Il épiait chacun de mes gestes et cela m’amusait de le rendre fou. Je relevais ensuite ma robe sur mes hanches, penchée en avant, jambes tendues pour enfiler mon slip, lentement, qu’il profite bien de la vue qu’il avait.
Le téléphone a sonné au moment où j’allais partir. « Chérie? Tu vas chez le coiffeur. Ok, à tout à l’heure ». En raccrochant, il m’attrapa la taille, me fit faire demi-tour et sans rien dire me guida jusqu’à sa chambre. En silence, je me suis agenouillée sur le bord du lit, j’ai posé ma tête dans l’édredon, le cul soulevé, tourné vers lui, j’ai relevé ma robe et baissé mon slip aux genoux. Il s’est approché et s’est introduit sans difficulté : j’étais excitée de l’avoir excité…
Cet été là, je revins plusieurs fois enrichir mes expériences lesbiennes avec ma blonde platine, je terminais chaque séance empalée sur le sexe de son père.

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